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Vie Roubaisienne

Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 12:47

 

Conseil Municipal de Roubaix du 22/12/2011

Délibération sur le dispositif service civique

 

Nous souhaitons saluer l’initiative de la ville sur son adhésion au dispositif service civique.

Le Service Civique permet à tous les jeunes qui le souhaitent de consacrer du temps, de l’énergie et du talent à des missions utiles pour la société.

 

Le Service Civique c’est

·         Un engagement citoyen reconnu et valorisé

·         Une chance de vivre de nouvelles expériences

·         L’opportunité de se rendre utile et de faire bouger la société et surtout c’est la possibilité pour des jeunes gens issus des quartiers difficiles d’avoir une première expérience.

 

Ce dispositif peut être pertinent à condition que l’on prenne toutes les mesures en amont et en aval pour permettre une véritable insertion des jeunes ET D’acquérir une formation citoyenne.

La délibération proposée pose un certain nombre d’interrogations :

 

1-    Le nombre de jeunes:

Nous souhaiterions connaitre le nombre exact de jeunes qui vont pouvoir bénéficier de cette mesure. Dans la délibération présentée on nous parle de 17 missions sans nous donner le nombre de jeunes.

 

2-     les missions salariées :

 

Nous souhaiterions avoir des informations précises sur les missions qui seront dévolues aux jeunes. La délibération prévoit en effet QUE c’est autour de 4 problématiques autour desquelles est structuré le projet.

 

Mais nous n’avons aucune information sur les taches qui seront proposées aux jeunes.

Notre souci est d’éviter que cette mesure ne se substitue à termes à des emplois existants, qu’elle constitue un réservoir d’emplois peu rémunérateurs pour des personnes en situation précaire. 

 

En effet, autour de l’éducation pour tous. On retrouve dans cet axe la sensibilisation à la sécurité routière aux abords les écoles, il s’agit de missions qui sont déjà dévolues à une association SES en l’occurrence.

 

-En outre, dans l’axe citoyenneté, on nous parle de l’animation dans des espaces jeunes, l’organisation d’animations citoyennes. Missions qui sont déjà remplies par des animateurs de la ville de Roubaix.

 

Nous voulons avoir la confirmation que ces postes ne vont pas remplacer des postes d’animateurs et remplacer des embauches traditionnelles.

 

Nous nous permettons d’inciter car ce genre de dérive qui ont déjà été pointées dans d’autres par le rapport parlement des députés les députés Bernard Lesterlin (SRC) et Jean-Philippe Maurer (UMP) .

Il faut prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter ces écueils, pour cela nous espérons que les syndicats seront associés aux différents recrutements.

 

3-Concernant la nature des postes proposés :

 

 

Bien que le fait de « se rendre utile aux autres » est souvent cité comme très satisfaisant personnellement par les volontaires eux-mêmes, le service civique doit constituer également un atout professionnel.  

En effet, à la fin du service civique, la ville doit délivrer à la personne volontaire, une attestation et un document qui décrit les activités exercées et évalue les aptitudes, les connaissances et les compétences acquises pendant la durée du service civique.

 

Il est donc nécessaire de veiller, dès à présent à identifier des missions précises, des tâches intéressantes et formatrices qui ils pourront valoriser et qui seront surtout valorisables sur le marché du travail.

 

Nous espérons que les acteurs de terrains, comme les associations de jeunesse, les centres sociaux pourront être associés ou informés aux différents recrutements des jeunes. afin de pouvoir diffuser l’information auprès des jeunes des quartiers

 

 

 

4-La formation des jeunes :

 

L’intérêt de ce dispositif, réside également dans la formation qui sera donnée aux jeunes. Pourrions-nous rapidement avoir une vision des formations qui seront proposées aux jeunes ;.

   

5. Quelle citoyenneté dans le service civique ? 

 

Le service civique sera pour de nombreux jeunes leurs premières expériences professionnelles. C'est aussi pour les institutions et les pouvoirs publics locaux une formidable opportunité de créer un lien avec la jeunesse.

 

Le service civique est une chance pour donner aux jeunes de notre ville le goût de l'engagement citoyen et du service public.

 

Au moment où notre ville connait des chiffres d'abstention record en particulier chez les jeunes, il faut saisir l'opportunité du SC pour offrir des missions de qualité à ces jeunes dans des domaines importants du développement de notre ville.

 

Nous pouvons les associer aux grands projets qui l'animent pour l'écoquartier de l'Union, la transformation urbaine, ou encore la culture.

 

C'est par cette valorisation de leur action que nous en ferons des ambassadeurs de la citoyenneté.

 

En conclusion, nous pensons que le service civique est une chance pour les jeunes d'accéder à une activité temporaire.

 

Si nous voulons que ce soit un accès à la citoyenneté, à l'emploi pérenne et un enrichissement pour nos jeunes,  il nous faut nous interroger dès maintenant sur la formation, le choix des missions ou encore la sélection des jeunes qui bénéficieront du Service Civique

 

 

 

 

 

Par Tounes RAHIM - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 12:43

 

Conseil Municipal du 22/12/2011

Délibération sur le CUCS.

Depuis la circulaire du 8 novembre 2010, l'Etat a choisi de prolonger le dispositif CUCS. Voilà à quoi ont servi les sorties médiatiques de la secrétaire d'Etat de l'époque.

Et surtout en 2010, après tous ces discours, on finissait par renoncer à une grande réforme de la politique de la ville annoncée par le plan banlieue.

On attendait la mobilisation des crédits de droit commun, on attendait la redéfinition du mode d'intervention publique au regard du renforcement des intercommunalités, on attendait une géographie prioritaire révisée.

 

Et on a vu arriver une réduction de crédit, allant jusqu'à 20% pour l'ensemble du département du Nord.

Le désengagement :

 A Roubaix, le désengagement de l’Etat a des conséquences.

 La première étant la réduction des champs d'action du CUCS.

C'est une des raisons pour lesquelles la délibération que vous nous présentez exclue de nombreuses actions reconduites émanant du secteur associatif.

Il s’agit, malheureusement, principalement des actions de lutte contre l’illettrisme et d’éducation à l’environnement menées par les centres sociaux, les classes à horaires aménagés conduites par des partenaires associatifs de terrains. D’autres actions facilitant l’accès aux droits, de lutte contre les inégalités ou encore pour l’insertion des jeunes par la culture et le sport s'en trouve totalement exclu.

C’est plus que dommage, car ces actions permettaient de créer et renforcer le lien social dans les quartiers.

Devons-nous nous contenter de subir ce manque de volontarisme national ?

Je ne le crois pas.

Nous pensons, qu'il faut accompagner les structures qui seront frappées par ces réductions de crédits.

Quelle démarche, la ville peut-elle engager vis à vis des associations qui ont des salariés pour limiter les risques de licenciement brutal et de cessation d'activités ?

 Pourquoi certaines actions inscrites de longue date dans le CUCS ne pourraient elles bénéficiaient d'un soutien des politiques de droit commun puisqu’elles ont fait la preuve de leur efficacité ?

 Quelles autres crédits municipaux peuvent être mobilisées ?

Quid de la « Dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale », au titre de laquelle Roubaix est l’une des villes les mieux dotées de France.

 

transparence :

Ne pas se contenter de subir, c'est rendre plus transparente et lisible le CUCS.

Quelles sont les évaluations ? En quoi les actions retenues apportent-elles une plus value en terme de cohésion sociale en comparaison à celle qui ont été exclues ?

Comment expliquer l'émergence de nouvelles actions ?

La réponse qui consiste à dire que l'Etat a choisi, ne peut suffir. Pour les associations touchées par ces retraits de financements, il faut pouvoir clarifier les choix municipaux, sinon c'est l'amertume et l'incompréhension qui s'installent.

 

Clarification :

Nous croyons, enfin, que cette clarification, ne doit pas se limiter au CUCS.

Nous pensons qu'il faut que la ville de Roubaix construise sa propre politique de cohésion sociale avec tous les instruments dont elle dispose : CUCS, DSU, Politiques régionales, etc.

Nous délibérons régulièrement sur tel ou tel dispositif de cohésion sociale sans aucune lecture d'ensemble. Ne pensez vous pas qu'il serait plus judicieux de présenter au conseil municipal un projet global, évaluable et évalué sur ses avancées.

 

Combien de jeunes mis à l’emploi ? Combien de familles sortis de l'exclusion ?

 

C’est tout ces indicateurs sociaux qu’il nous faudra un jour établir et renseigner.

Cela nous permettra de remettre notre ville et ces élus en situation de décider et non pas uniquement de comptabiliser les difficultés liées aux retraits de l'Etat.

 

Cela permettra De décider de bâtir un projet municipal de cohésion sociale prenant appui sur les points forts de la ville pour en résoudre les difficultés sociales de la ville.

 

 

Par Tounes RAHIM - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 12:37

Conseil municipal de roubaix du 22/12/2011

Délibération sur le groupement de commande :

 

La délibération qui nous est présentée aujourd’hui à pour objet de permettre à la ville la signature de convention dans le cadre du groupement de commande pour le marché de la télécommunication.

Les achats groupés ont pour objectif de faire diminuer les coûts et au final permettre à la ville de réaliser des économies.

Nous sommes tous sensibles à la nécessité de réduire les coûts d’achats qui impactent de manière considérable le budget de la ville. L’adhésion à ces groupements d’achats semble répondre à cette nécessité de réduction.

C’est une démarche qui semble intéressante mais qui appelle quelques remarques :

- les clauses de mieux disant social et clause environnementale :

En effet, depuis quelques années sous l’impulsion d’élus comme Paul DESTAILLEUR et de Denise BOUCHEZ, la ville a inclu dans ses cahiers des charges des clauses éthiques, des clauses liées au respect de l’environnement et surtout des clauses prévoyant le recours au mieux disant social.

Les clauses concernant le mieux disant social ont démontré l’effet positif qu’elles pouvaient avoir en prévoyant notamment des contrats pour des personnes éloignées du marché de l’emploi.

En période de crise, il nous semble indispensable que ces clauses puissent continuer à figurer dans les cahiers des charges des différents appels d’offre  

Les clauses concernant le respect de l’individu et de l’environnement trouvent tout leur sens quant il s’agit du marché de la télécommunication qui concerne également la téléphonie mobile. Notamment Avec la nécessité d’avoir une vigilance sur les effets nuisibles sur les individus liés à la prolifération d’ondes électromagnétiques.

 

Nous souhaitons avoir la garantie que la ville pourra continuer à imposer ces clauses pour elle-même et dans ces groupements d’achats.

 

 - le marché des cantines et de la restauration :

Nous profitons de cette délibération, pour vous solliciter une nouvelle fois sur la nécessité de développer, avec d’autres collectivités, des démarches innovantes sur les marchés de restauration scolaire. Cette démarche est indispensable pour permettre à chacun – nos jeunes en premier lieu - de manger plus sainement et équilibré. Cela se traduit notamment par le recours aux produits bio.

Or, le développement de la filière bio ne pourra se faire que par une démarche coordonnée de différentes collectivités.

Il s’agit de renforcer les conditions posées dans les cahiers des charges sur :

-         la production de produits sains et respectueux de l’environnement ;

-         la réduction du bilan carbone des productions concernées ;

-         l’organisation de circuits courts…

bref tout ce qui peut faire que les repas fournis soient allégés en pesticides divers.

Notre collectivité PEUT donner l’exemple et contribuer au développement d’une filière bio pour permettre ensuite à chacun d’acheter et consommer une nourriture plus saine à un prix abordable.

C’est possible puisque d’autres villes l’ont déjà fait, mais bien sur il faut que cela soit soutenu par une véritable volonté politique. Grande Synthe passe au 100% Bio.

En résumé, nous sommes d’accord pour les groupements d’achats mais ils ne doivent pas se limiter à une préoccupation de gains financiers. Ils doivent être un levier faire des achats socialement et écologiquement responsables.

 

 

 

Par Tounes RAHIM - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 15:45

 

CONSEIL MUNICIPAL

LE DEBAT D'ORIENTATION BUDGETAIRE ( délibération 513)

En matière financière, il peut être utile de s'attarder sur le montant des recettes et dépenses par habitant.

C'est finalement ces chiffres qui permettent de faire le lien entre les masses financières, forcément abstraites, et le service rendu aux habitants.

En 2010, à Roubaix, le montant des produits de fonctionnement a été de 1.400 euros par habitant et c'est à 7 euros prés le montant de la moyenne pour la strate des communes de 50 à 100.000 appartenant à une intercommunalité avec TPU.

Cette situation est récente, ce n'est qu'à partir de 2008 que Roubaix dispose en ressource par habitant d'à peu prés l'équivalent de la moyenne de la strate.

Pour mémoire, en 2002, la différence était de 225 euros au détriment de chaque habitant roubaisien.

C'est bien évidemment la faiblesse des ressources fiscales qui était à l'origine de ce manque et c'est bien évidemment l'évolution récente de la Dotation de Solidarité Urbaine qui a permis la normalisation, qui n'est, remarquons le, qu'un alignement sur la moyenne.

L'envers de la médaille, c'est l’extrême dépendance aux dotations de l'Etat et en particulier à celle qui est directement indexée sur les difficultés sociales.

Il ne semble pas que la DSU soit menacée pour 2012, mais quand un parti comme l'UMP envisage de diminuer de 2 milliards par an pendant 5 ans les dotations de l'Etat aux collectivités, il y a de quoi être inquiet.

La question des ressources, c'est qu'en fait on ?

Les chiffres roubaisiens par habitant ont été en 2010 très proches de ceux de la moyenne de la strate.

A 3 euros prés pour les dépenses de fonctionnement ( la différence étant que Roubaix dépense un peu moins en charges de personnel et un peu plus en subventions aux associations) et même 20 % inférieure pour les dépenses d'équipement.

Au delà d'un débat théorique entre dépenses de fonctionnement et dépenses d'équipement, c'est la question de l'efficacité de ces dépenses en terme de développement social sur la ville qui se pose.

En dernier ressort, la ressource d'une ville, ce sont ses habitants qui sont ses contribuables et aussi ses électeurs.

Sur la moyenne durée, l'évolution d'un indicateur simple comme le revenu fiscal médian par unité de consommation traduit une dégradation relative, l'écart négatif s’accroît, à la fois par rapport au chiffre national et par rapport aux chiffres des autres communes de LMCU.

Il apparaît qu' une politique d'aide à la personne - pour faire court la Politique de la Ville - et une politique de requalification du territoire - pour faire court des équipements publics et privés -  fussent elles significatives sur le plan financier, ne se traduisent pas mécaniquement, dans une agglomération intégrée comme l'est la Métropole, par un enrichissement de la population roubaisienne.

C'est bien cette question de la rentabilité sociale, j'utilise à dessein un mot provocateur, de l'usage de nos ressources financières qui devra être au cœur des politiques futures.

C'est bien le défi pour les années à venir.

22 décembre 2011

 

Par Christian CARLIER - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 15:40

 

 

CONSEIL MUNICIPAL ROUBAIX

DELIBERATION CADRE POUR LES CESSIONS (484)

Nous avons donc avec cette délibération la proposition d'un dispositif cadre pour les cessions du patrimoine immobilier dit « privé ».

Cette délibération est positive et ne peut que contribuer à la transparence à la quelle nous sommes particuliérement attachés.

Par ailleurs, cette délibération annonce une politique active de cession, c'est d'ailleurs bien cela qui rend l'encadrement indispensable.

Accumuler sans cohérence un patrimoine immobilier n'est pas une fin en soi, mais une politique active de cessions ne doit pas aboutir à brader les bijoux de famille.

 

Nous devons avoir des réponses précises à quelques questions.

  • D'abord la valeur estimée de ce patrimoine et les plus values potentielles.
  • Ensuite le patrimoine concerné par chacune des procédures.
  • Puis le choix des immeubles à céder. Je remarque par exemple que la délibération 485 prévoit la cession de l'immeuble abritant le bureau de Poste de la rue Daubenton, La Poste continuant de fait à exercer un service public, n'y a t il pas intérêt à ce que la ville garde la maîtrise de l'immobilier ?
  • et le calendrier et le rythme de mise sur le marché, la crise est là, c'est un enjeu financier pour la ville, c'est susceptible d'avoir des conséquences sur le marché.
  • enfin l'usage du produit de ces cessions (désendettement, investissement, fonctionnement ? ) puisqu'il n'échappe à personne que tout cela n'est pas sans rapport avec une situation budgétaire tendue.

Compte tenu de ces enjeux, il nous semble que cette délibération ne doit pas se limiter à un exposé formel des modalités et qu'elle est donc est insuffisante.

Elle doit prévoir la mise en place d'une commission spéciale du conseil municipal dédiée au suivi de ce programme, ce que nous demandons.

22 décembre 2011

 

 

Par Christian CARLIER - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 15:30

 

 

Conseil Municipal de Roubaix

AGENDA 21 (délibération 503)

Les Verts ont une responsabilité historique dans la mise en place de l'Agenda 21 roubaisien.

On ne rappellera jamais assez le travail fondateur de Denise BOUCHEZ, en 2001 première élue de cette ville chargée du développement durable, dont l’opiniâtreté a dû et sû vaincre bien des réticences pour faire passer l'idée que le développement durable n'était pas la cerise sur le gâteau mais une politique transversale qui impliquait un dispositif structuré.

Nous nous félicitons donc de la présentation de ce bilan intermédiaire qui développe maintes actions positives.

Faire un tel bilan est un exercice difficile, doublement difficile même.

Il faut rendre compte de ce que la ville fait et aussi ce que d'autres, comme par exemple Lille Métropole et l'Espace Naturel Métropolitain font.

Il faut rendre compte de micro actions - ah l'avancée décisive sur le front du café équitable et bio même si il reste apparemment quelques efforts à faire sur celui du thé – mais aussi d'actions heureusement plus conséquentes comme des groupes scolaires en énergie passive.

Il y a donc intérêt à ce que de tels bilans soient le plus partagés possible et c'est me semble t il ce qui avait été proposé lors d'un débat à la Maison des Associations en 2008.

Aujourd'hui, le contexte a évolué.

 

D'un coté, les réalisations importantes ne manquent pas.

Au niveau de la Métropole, citons le projet Trame Verte et Bleue porté par l'Espace Naturel Métropolitain présidé par Slimane TIR, projet qui fêtera son 10ème anniversaire en 2012.

Citons aussi, toujours dans Métropole, les investissements considérables dans les transports publics, métro et plan bus, et aussi la généralisation du V'Lille.

Nous souhaitons à ce sujet que le calendrier soit respecté à Roubaix car il serait paradoxal que la ville aux 2 vélodromes qui se revendique capitale du cyclisme soit en retard.

 

Mais il reste beaucoup à faire.

Par exemple du coté des économies d'énergie pour les équipements publics bien sur, mais aussi pour les particuliers pour qui c'est aussi une question de pouvoir d'achat, la précarité énergétique menace.

Citons aussi la question de la pollution électro magnétique qu'il faut mettre en débat pour son impact sur la santé en raison de son développement avec l'arrivée d'un 4ème opérateur et la globalisation des technologies sans fil.

 

Et ce ne sont que des exemples.

Sans faire de catastrophisme, les retours négatifs sur le réchauffement climatique, la dégradation de la bio diversité, celle de l’environnement et leurs conséquences sur l'activité et la vie humaine, leurs liens avec la crise sociale sont légion.

Et ce n'est pas les résultats pour le moins mitigés de la conférence de Durban qui pourront nous rassurer.

Le développement durable n'est pas une politique additionnelle, les crises écologiques, financières et sociales sont liées.

Plus que jamais, cela doit être l'axe central et structurant de toute politique publique, dont celle de la ville de Roubaix.

 

22 décembre 2011

 

Par Christian CARLIER - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 01:42

Le Roubaisien Abdel Hakim Jabal était aux anges ce week end aux championnats de France de Judo.

Affronter la  légende du judo mondial et la  montagne de muscles et de technicité qu' est Teddy Riner. Moment privilégié qui vaut tous les ippon du monde... Bravo à "coach Kamel ", entraîneur du Judo Club Omisports de Roubaix et à ses judokas..

 

 

 

 

En intégrant l'école de police de Roubaix-Hem puis le Judo-Club Omnisport Roubaisien il y deux ans, le Roubaisien n'imaginait pas s'ouvrir les portes des championnats de France aussi vite. C'est en décrochant une 3e place lors des demi-finales en mai dernier à Saint-Dié-des-Vosges qu'il doit sa présence à Liévin.

 
Pour sa première participation aux championnats de France, Abdel Hakim Djabali espère bien jouer les trouble-fête : « Je suis en forme. Si je veux participer au tournoi de Paris, il faudra que je monte sur le podium ». « Son objectif est de terminer parmi les cinq premiers, afin de demeurer en première division, rappelle son entraîneur, Kamel Guenoun. Il a une belle marge de progression et l'avenir devant lui " ......

 

 

Evidemment ces déclarations ont eu lieu, avant le tirage d' un très grand cru. Un beau moment pour les Roubaisiens. Bravo Abdel Hakim.

 

 

 

 

 

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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 15:22

 

CONSEIL MUNICIPAL DE ROUBAIX DU 6 OCTOBRE 2001

INTERVENTION SUR LE RAPPORT DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES

Il n’est pas inutile de rappeler au préalable que les rapports de la Chambre Régionale des Comptes, dont la communication au conseil municipal, et donc à l’ensemble des citoyens, est obligatoire, sont de fait les seules études indépendantes d’une commande ville.

Cela rend donc ces études précieuses même s’il serait bien sûr abusif de considérer cette juridiction productrice d’une vérité définitive, et même si on peut regretter que l’usage d’une prudente langue de bois rende parfois le décodage un peu délicat au néophyte.

Ce rapport est consacré à des sujets dont la densité technique n’échappera à personne : la gestion de la dette, la Politique de la Ville, la gestion du personnel.

Il peut appeler de longues considérations techniques ou des simplifications abusives voir polémiques. J’essaierai d’éviter ces 2 écueils dans mon intervention sur la Politique de la Ville qui est fondamentale à Roubaix.

Je ne vais pas revenir sur sa généalogie depuis l’Alma Gare, ni sur son importance en terme de dispositifs, d’opérations, de masse financière mobilisée.

La Chambre, en analysant les dispositifs ANRU, la rénovation urbaine, et CUCS, les contrats de cohésion sociale, constate globalement la maitrise d’un dispositif technique complexe et la qualité de la coordination assurée par le futur ex premier adjoint.

Elle justifie l’importance de la solidarité financière symbolisée entre autres par la Dotation de Solidarité Urbaine.

Elle souligne les grands projets urbains et la rénovation urbaine.

Elle y voit un signe de réussite en matière de recomposition urbaine et d’amélioration de l’image de Roubaix.

Dans sa réponse, la ville prend bien évidemment acte, avec la satisfaction que l’on imagine, de la bonne opinion émise par la Chambre sur la qualité des programmes et des dispositifs.

Elle en vient à négliger quelques petits détails semés comme autant de petits cailloux :

·        Le décalage ressenti par les acteurs de terrain et les habitants dans les quartiers.

·        Les taux d’abstention record aux dernières élections.

·        La tendance à la dégradation des indicateurs d’emploi et de précarité économique et sociale.

Tout élément faisant planer un doute sur la réussite du volet humain.

Doute qui fait se poser une question : finalement, à quoi çà sert tout ça, si la situation sociale ne s’améliore pas, si bon an mal an de 2005 à 2009, Roubaix gagne chaque année une place au classement de la DSU ?

On peut bien sur se rassurer en disant que cela serait bien pire si… et que les lendemains radieux finiront bien par arriver.

Dans les années 80, l’intuition de départ du développement social des quartiers était de valoriser les ressources humaines. Puis progressivement, à partir des années 90, la logique a changé, il ne s’agissait plus d’aider les gens mais d’aider les lieux et on a aboutit à la loi de 2003 dite loi Borloo, le centriste bien connu.

Le cœur de la Politique de la Ville, c’est la restructuration physique des quartiers, les opérations ANRU, on aide les collectivités, c’est la DSU, on aide les entreprises, ce sont les zones franches, et pour les habitants, il reste la portion congrue, les CUCS, et encore, car la logique dite de « professionnalisation » réduit encore leur part réelle.

Et le résultat dans le quel on se débat maintenant est que la fracture sociale s’est accrue au niveau local, infra communal ou communal dans le cas de Roubaix dont quasiment tout le territoire est concernée par la Politique de la Ville.

Et je voudrais dire à Monsieur Pick, que ce constat d’une augmentation de la fracture sociale au niveau local est un fait national.

L’analyse politique pêche un peu.

Finalement, c’est un peu comme pour la gestion financière, quand on y gagne une population plus riche, c’est parce qu’on a bien géré en gestionnaire efficace et compétent mais quand on perd, c’est la faute aux vilains communautaristes.

Il y aurait là matière à une sérieuse évaluation qui ne se contenterait pas de lister les réalisations mais examinerait les résultats au regard d’objectifs de réduction des inégalités.

Et il faudra bien réorienter les moyens vers l’humain.

Car même dans une simple logique de cohésion territoriale, c’est bien le comportement des ménages, leur tendance au regroupement spatial par catégorie sociale qui est décisif et c’est donc bien avec les gens qu’il faut travailler.

Christian CARLIER

6 octobre 2011

 

Par Christian CARLIER - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 15:11

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DE ROUBAIX DU 6 OCTOBRE 2001

INTERVENTION SUR LE RAPPORT DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES

Il n’est pas inutile de rappeler au préalable que les rapports de la Chambre Régionale des Comptes, dont la communication au conseil municipal, et donc à l’ensemble des citoyens, est obligatoire, sont de fait les seules études indépendantes d’une commande ville.

Cela rend donc ces études précieuses même s’il serait bien sur abusif de considérer cette juridiction productrice d’une vérité définitive, et même si on peut regretter que l’usage d’une prudente langue de bois rende parfois le décodage un peu délicat au néophyte.

Ce rapport est consacré à des sujets dont la densité technique n’échappera à personne : la gestion de la dette, la Politique de la Ville, la gestion du personnel.

Il peut appeler de longues considérations techniques ou des simplifications abusives voir polémiques.

J’essaierai d’éviter ces 2 écueils dans mon intervention sur la gestion de la dette.

La gestion de la dette a toujours été sensible et c’est le risque quantitatif qui a longtemps été considéré comme essentiel.

L’affaire s’est récemment compliqué par l’arrivée de produits complexes dits structurés.

Sans entrer dans les détails techniques, rappelons que ces produits proposent à l’emprunteur un avantage dans les toutes premières années du contrat en contrepartie pour la suite du contrat d’un risque, d’intensité variée, lié à une condition. Retenons la rupture par rapport aux produits dits « traditionnels » à taux fixes ou variables : il s’agit d’un saut dans la spéculation, ce qui est démontré par le caractère aléatoire de la condition et la disproportion de sa conséquence.

 

 

C’est d’une actualité brulante.

La crise financière a activé des risques qui avaient été démontrés par a + b tout à fait improbables voir impossibles.

La Cour des Comptes a publié un rapport en juillet, une commission d’enquête parlementaire planche sur le sujet.

Le quotidien Libération a récemment publié un document interne de Dexia. Roubaix y figure avec 5 emprunts que l’on retrouve d’ailleurs analysés dans le rapport de la Chambre. Elle partage cet honneur avec d’autres collectivités du secteur : Wattrelos, Croix, Wasquehal, LMCU.

Dexia n’est pas le seul établissement bancaire à avoir proposé ces produits et pas forcément les plus dangereux. Il a cependant une responsabilité particulière, on n’ose pas dire morale. Son statut de banque des collectivités, et donc l’importance en volume de ses prêts, sa filiation avec la Caisse des Dépôts et le Crédit Local de France d’avant sa privatisation au début des années 90, ont légitimé auprès de bien des élus locaux les changements de pratique dans l’air du temps de la spéculation financière.

On connait maintenant le prix de ces pratiques spéculatives en amont et en aval : le contribuable a payé la recapitalisation de Dexia, il va en payer le démantèlement, le contribuable local, l’usager des hôpitaux, le locataire HLM vont payer les surcoûts des emprunts.

Nous prenons acte que l’endettement de la ville de Roubaix, avec un encours stabilisé et un taux moyen global bas, n’inspire pas à la Chambre une inquiétude particulière.

Nous prenons acte également que la Chambre cerne le danger des emprunts structurés à un seul emprunt. Son surcout est indéniable, la Chambre est dubitative sur le processus de décision puisque vous bénéficiez de l’appui d’un conseil spécialisé, mais elle semble finalement considérer sans le dire vraiment que son coût reste supportable, question de ratio sur l’ensemble du portefeuille.

Bref la Chambre vous donne finalement quitus pour une gestion de la dette techniquement raisonnable.

Ceci dit, est ce là l’essentiel ?

La réponse de la ville relative à cet emprunt est alambiquée à souhait : dans la durée, ce n’est pas si désavantageux, on va quand même essayer de renégocier, alors même qu’on peut espérer un fléchissement de son coût.

Ambigüité qui confond la compétence technique - et quand on gagne, c’est parce que on a bien géré en gestionnaire efficace et compétent, mais quand on perd c’est à cause des vilains banquiers et spéculateurs - avec la question politique, la question de l’éthique politique : on ne touche pas aux produits spéculatifs quand on gère de l’argent public même quand le risque est limité, et j’ajouterai, même quand c’est avantageux.

Et il faudrait d’ailleurs être extraordinairement naïf ou prétentieux pour s’imaginer que l’on puisse gagner à tous coups.

 

Par Christian Carlier - Publié dans : Vie Roubaisienne
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 14:48

Conseil Minicipal de Roubaix du jeudi 6 Octobre, une énième déliberation sur le déploiement de la vidéosurveillance, présentée par l' Adjointe du PC, en charge de la Sécurité. 

Vous nous présentez aujourd'hui une nouvelle délibération dont l’objectif, je cite, dans son article 1 est de développer l’implantation de la vidéosurveillance dans la ville. 

Dans votre délibération vous employez indifféremment deux termes : « vidéosurveillance » ou « vidéoprotection ». Or, ces termes recouvrent des réalités et objectifs différents.

La « vidéosurveillance » qui implique bien une remise en cause des libertés individuelles et qui place tous les citoyens qu’ils soient délinquants ou non sous surveillance quotidienne. Et la « vidéoprotection » slogan publicitaire qui désigne un outil qui, en vérité, n’a jamais protégé personne.

Au-delà de ces considérations à la lecture de cette délibération plusieurs questions se posent :

 1) Combien cela va t’il nous coûter ?

Dans la délibération qui nous est présentée aujourd’hui aucun chiffre sur le futur plan de développement de la vidéosurveillance n’est indiqué.

Un chiffre de 55.575 € est annoncé pour des études et travaux.

 Mais rien sur les coûts de fonctionnement : salaires des agents, maintenance du matériel, remplacement régulier de ce matériel.

RIEN n’est précisé sur les couts fixes et variables que l’on a tendance à oublier et qui peuvent être exhorbitants.

Tout récemment Les Chambres Régionales des Comptes ont pointé des coûts trop importants pour les villes, au regard d’une efficacité quasi nulle : à Saint-Etienne, à Lyon, à Boulogne Billancourt…

En plus, madame l’adjointe vous précisez vous-même qu’aussitôt mises en place ces caméras sont ( seraient ) cassées par les jeunes. Alors à quoi bon ? Et combien va coûter cette inutile fuite en avant ?

 

 

2) Quel est l' intérêt du développement de ces implantations de caméras de surveillance :

Nous n’avons à ce jour aucun chiffre, aucun rapport digne de ce nom, à Roubaix, qui nous montre ou prouve l’efficacité du déploiement d’un tel dispositif sécuritaire.

Combien de délits évités ou de cas élucidés ?, cela fait encore parti du mystère.

 Je me permets de rappeler que les études sur le sujet relativisent l’efficacité du système.

L’étude de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région d’Ile-de-France (Iaurif) de mars 2004 dresse un constat mitigé : "D’un point de vue strictement quantitatif, la vidéosurveillance ne traduit pas une baisse significative de la délinquance stricto sensu ».

 Ces travaux montrent que les caméras n’ont pas d’impact déterminant sur le volume de la délinquance mais qu’elles contribuent au déplacement de la criminalité, dans des quartiers  et secteurs non surveillés.

 En outre, les vidéos n’ont aucun effet préventif ; elles ne protègent de rien. Elles sont éventuellement un outil parmi d’autres pour retrouver les coupables, mais c’est tout.

Pour notre groupe, garantir un bien être dans les quartiers passe d’abord par une véritable présence humaine.

 D’ailleurs l'action développée cet été dans le quartier de l'Epeule, en est l’illustration elle a eu un bilan très positif. Et nous vous en félicitons.

Elle nous a montré l’importance du travail social, du travail de terrain ; la nécessité de ramener d’abord de l'humain au cœur de nos politiques, de reconstruire des liens avec la population.

Les inefficaces et coûteuses cameras de surveillance à distance vont exactement à l’encontre de cette exigence. Ne pensez vous donc pas qu’il existe une autre alternative ?

  3) en ce qui concerne les systèmes d’évaluation :

 Cette délibération ne prévoit outil, ni critère d’évaluation.

Quels sont les indicateurs qui vous permettent d’évaluer l’efficacité de ce dispositif ?

Nous n’avons aucun objectif clair quantifiable, chiffré ni aucune méthode d’évaluation.

Cela ne nous permet donc pas de juger de l’impact ou de l’efficacité de ce système. Et cela ne nous permet pas de juger de l’intérêt du développement d’un tel plan.

4) Quel respect des libertés individuelles :

 Le 13 décembre 2007, nous avons délibéré sur la création d’un comité
d’éthique de la vidéosurveillance.

Vous vous étiez engagés en mai 2008 à la création de ce comité.Quasiment 4 ans après, rien n’a été fait dans ce sens.

Pour rallier certains à votre plan vous soulignez bien sur en caractère gras dans votre délibération que le prochain conseil installera un comité d’éthique.

Mais bon, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

Nous insistons sur l’un des problèmes majeurs, qui est celui du traitement des données. On ne sait pas comment ces informations sont gérées ni par qui.

La loi du 23 janvier 2006 resserre l’étau autour du citoyen. Dorénavant les policiers et les gendarmes peuvent avoir accès directement aux images collectées sans le contrôle du juge.

De plus, nous n’avons, à ce jour, aucune INDICATION sur la qualité, la formation du personnel chargés du visionnage et du traitement des informations collectées.

Sont-ils assermentés ou agréés ? ou sont–ils des agents reconvertis, sans modalité particulière ?

Ont-ils reçu tous les rudiments juridiques en matière de respect de la vie privée ? Les Chambres Régionale des Comptes pointes que bien souvent ce n’est pas le cas. A roubaix est ce le cas ?

Aussi, nous exprimons une très nette mise en garde face à ce développement d’une technique qui vient dénier le droit de chacun à l’anonymat ; le droit à n’être ni suivi, ni espionné, ni inquiété tant que l’on n’est pas soupçonné d’actes répréhensible, et sous le contrôle stricte du juge.

 Il y a là « une menace indéniable pour des droits fondamentaux tels que le droit à l'intimité et au respect de la vie privée, le droit à la liberté de circulation». Ce n’est pas moi qui le dit, mais la Commission Européenne pour la Démocratie par le Droit (commission de Venise).

Face à l’augmentation du chômage de la crise sociale à Roubaix, la réponse que vous apportez aujourd’hui aux Roubaisiens c’est de développer les caméras un peu partout sur la ville de Roubaix.

Ce sont des réponses concrètes sur le cadre de vie, sur le pouvoir d’achat sur l’accès aux services municipaux, crèches, cantines, à des coûts qui correspondent à la réalité sociale vécue par les familles, sur une présence humaine dans les quartiers, bref c’est une politique  de solidarité et de justice sociale qu’attendent les Roubaisiens.

Vous l’avez compris, le groupe OuVertement à Gauche ( EELV ) ne votera pas cette délibération.

 

 

Par Tounes Rahim - Publié dans : Vie Roubaisienne
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