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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 02:06
 

Communiqué de presse – samedi 16 mai 2009



Les Verts de Lille Métropole se mobilisent pour une prise de compétence fourrière-refuge par LMCU.


La situation des deux fourrières-refuges de Lille Métropole Communauté Urbaine est une préoccupation des Verts métropolitains depuis plusieurs années.


Nous avons à nouveau été interpellés par les associations et des particuliers –que nous avons reçus- sur les conditions extrêmement préoccupantes d’accueil des animaux, mais également des conditions de travail des salariés et bénévoles.


La fourrière de Lille, qui a développé son service réglementaire pour les 41 communes adhérentes au Syndicat intercommunal, a aujourd’hui atteint ses limites en capacité d’accueil si elle souhaite continuer à privilégier l’adoption à l’euthanasie.


La relocalisation de la fourrière de Roubaix, à laquelle adhèrent directement 81 communes n’a pas été prise en compte dans le réaménagement de la zone de l’Union. Est-il besoin de rappeler la très grande vétusté de cette structure.


La France est le pays d’Europe (n°2 dans le monde) qui compte le plus d’animaux de compagnie : estimés à 16 millions, 53% des foyers en possèdent un.


En outre, cette thématique fourrière-refuge ouvre plus largement la question de l’animal en ville ; les milieux urbains sont devenus des refuges pour la faune sauvage, qui y trouve paradoxalement pour certaines espèces, une alimentation et un habitat mieux adapté à ses besoins que dans les campagnes.


Coupler les fonctions de protection de la faune domestique et sauvage va dans le sens d’une éducation du public au respect de la vie animale dans son ensemble et doit nous amener à une réflexion d’ensemble sur la place de l’animal en ville –domestique, d’élevage et sauvage- et sur la relation homme/animal afin de répondre globalement et efficacement à cet enjeu.


C’est pourquoi, le Groupe des Elus Verts de Lille Métropole Communauté Urbaine a interpellé la Présidente afin d’envisager la prise de compétence fourrière-refuge. Le Groupe des Elus Verts de Lille, concerné par la fourrière-refuge de Lille, a également interpellé le Maire de Lille en ce sens.


Les portes ouvertes des refuges de Lille et de Roubaix de ce week-end sont l’occasion de porter publiquement ces interpellations politiques en faveur de l’animal en métropole.




Slimane TIR - Président du Groupe des Elus Verts LMCU

Dominique PLANCKE – Président du Groupe des Elus Verts de Lille



 

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 15:28
 


Intervention Slimane TIR

Délibération cadre sur la mobilité

Vendredi 17 avril 2009

 

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les conseillers communautaires,

Monsieur le Président Eric QUIQUET,



Je veux ici exprimer d’emblée, au nom des Elus Verts, notre total soutien à cette délibération cadre sur la mobilité.


En matière de transports, elle prend véritablement la mesure des changements IMPERATIFS que nous devons organiser pour ADAPTER notre agglomération, notre communauté de destin aux enjeux du futur.


Ceux ci nous sont dictés par 2 nécessités :


En 1er lieu :

Les ressources de notre planète ne sont pas infinies.

Les connaissances fondamentales sur le changement climatique, les tensions lourdes et la surconsommation des ressources naturelles, et des matières premières et l’érosion de la biodiversité, sont clairement établies.

Elles doivent devenir des éléments essentiels de la décision publique.


En 2nd lieu :

L’obligation de solidarité et de justice, en organisant et en assurant un vrai droit à la mobilité pour tous les habitants de la métropole.

La crise durable, écologique, financière, économique et désormais sociale, fait exploser sous nos yeux la croyance irraisonnée en une croissance indéfinie, sans limites.


Nous sommes heureux de constater LA REVOLUTION CULTURELLE, qui s’amorce dans les esprits au niveau international, comme national : l’écologie méprisée, niée, grande oubliée de l’économie, est en passe de devenir l’élément essentiel de tous les programmes de relance et d’adaptation économique, à travers le monde.


Mesurons aussi, ici, dans notre agglomération, le chemin parcouru :


  • il y a 15 ans, les champs captants étaient menacés par une autoroute. Aujourd’hui, plus aucun groupe politique ne met en cause la nécessité de protéger, de sanctuariser cette ressource essentielle, ce patrimoine collectif, indispensable à notre présent, comme pour l’avenir.


- il y a encore quelques années, malgré un plan de déplacements urbains (PDU) aux intentions louables et discours ambitieux, le débat communautaire était largement dominé par la question autoroutière et l’interminable débat sur l’A24.


Nous prenons acte de cette révolution culturelle, que nous organisons ensemble aujourd’hui :


En matière de transports et de déplacements, les enjeux d’avenir s’organisent autour des transports collectifs et d’une mobilité accessible à tous.


C’est un signe fort de notre volonté politique :

En matière de transport collectif, le mandat de notre majorité ne sera pas un mandat blanc.


Il sera un mandat d’action et de réalisation.


Ce choix induisant de nombreuses conséquences qu’il nous faut approfondir, par le débat :

  • la place de la voiture dans les déplacements

  • l’aménagement urbain

  • la question de la densité de nos villes


Il nous conduit à approfondir le débat sur la ville que nous voulons imaginer pour le XXIème siècle.


Concernant la place de la voiture, il faut dire la vérité : En réalité, personne n’a vraiment eu le choix ou n’a encore véritablement le choix : les villes centres, comme les autres ont été organisées, agencées en fonction de la voiture. Personne n’est véritablement libre d’en avoir une ou non ! Il n’est pas anormal de vouloir organiser une ville, une agglomération, une qualité de vie, dans laquelle l’usage de la voiture EST UNE OPTION PARMI D’AUTRES.

C’est aussi, à nos yeux, une question de liberté, d’équité et de solidarité.


Cette vision de la ville du futur dit privilégier la requalification de nos villes anciennes, privilégier le retour des activités économiques, commerciales et de loisirs, dans les centres urbains, ainsi qu’une organisation harmonieuse de notre territoire. Elle s’oppose clairement à des projets d’étalement urbain démesurés et de création de nouvelles infrastructures comme la 3ème gare TGV.


Notre métropole enfin se doit d’être, dans ses choix immédiats, exemplaire, notamment dans les obligations qu’elle se donnera en matière de valorisation de transports collectifs dans les nouvelles zones d’activité et les projets d’éco-quartiers comme l’Union.


Avec la fin inéluctable du pétrole bon marché, les territoires qui auront su préparer et garantir un droit réel à la mobilité pour tous seront ceux qui auront su créer les conditions d’un changement de comportement pour s’affranchir de la dépendance automobile.


Merci.

 


 

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 12:28
 

Madame la Présidente, Chers Collègues,


Je veux d’abord saluer cette proposition de délibération relative à une subvention exceptionnelle de 80 000 euros, au bénéfice de la population de Gaza. C’est une décision importante de notre établissement face à la tragédie, au massacre qu’a subi la population civile, captive de l’immense ghetto qu’est devenu la bande de Gaza.


Elle est assortie d’une garantie de bonne fin que nous partageons : faire en sorte qu’elle parvienne directement à la population.


Elle témoigne de notre solidarité et de notre devoir d’humanité, même si d’ordinaire nous réservons ce type de délibération humanitaire à des situations de catastrophe naturelle.


Je voudrais saluer ici les nombreuses initiatives de la société civile sur l’urgence et la post urgence, saluer aussi les hommes et les femmes de notre agglomération qui se sont mobilisés, ont participé ces dernières semaines à de multiples manifestations appelant :


  • à l’arrêt des hostilités

  • à la levée du blocus

  • à l’arrêt de la colonisation des territoires occupés

  • au respect impératif du droit international par toutes les parties.


Il s’est exprimé là dans nos rues, un sens de responsabilité et une maturité indiscutable au sujet de ce conflit pour le maintenir au niveau politique qui doit rester le sien.


Il nous faut rappeler notre soutien indéfectible à tous ceux et celles qui sont à la recherche d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, fondée sur l’existence de 2 états, dans des frontières sûres et internationalement garanties.


A l’instar des initiatives qui ont été prises, dans votre ville, à Lille, en matière de coopération décentralisée, avec le réseau Euro-Naplouse, comme à Dunkerque avec le réseau Euro-Gaza,
 nous proposons que LMCU s’investisse formellement dans le réseau Européen des collectivités européennes pour une paix juste et durable au Proche Orient, « notamment dans le but de renforcer les initiatives politiques européennes et d’obtenir un soutien pour la coopération décentralisée au Proche Orient... »


Nos collègues M. P. BRESSON et J.L FREMAUX ont participé d’ailleurs aux récentes discussions de ce réseau (Venise, 09/2008).


Nous proposons aussi que LMCU accompagne les villes de notre agglomération qui s’engagent dans une telle coopération avec des villes Palestiniennes et Israéliennes dans le cadre de la redéfinition de notre politique communautaire de coopération.


Nous avons, ces dernières années, défini des critères écologiques, des normes éthiques en matière d' achat public, nous proposons enfin que notre établissement engage une interpellation systématique des directions générales et, un boycott si nécessaire, des institutions financières et banques françaises dont les filiales israéliennes financent explicitement la colonisation des territoires occupés.


Slimane TIR

Président du groupe des élus Verts

Lille Métropole Communauté urbaine

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 13:42
 

Tout d’abord je tiens à dire au nom du groupe des VERTS que l’on ne peut que se réjouir après le débat sur le logement de décembre,de passer de la théorie aux travaux pratiques en voyant

de nombreuses délibérations pour produire du logement de qualité, sobres en énergie, pour les personnes qui en ont le plus besoin…..


Je me permets néanmoins d’attirer notre attention sur qqs points :

  • Si les créations de PLAI ont progressé sur l’année 2008, (307) c’est notamment du fait de la reconstitution de places en structures déjà existantes donc il nous faut être vigilant pour que les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés soient réalisés avec un équilibre territorial ,pas seulement en PLAI neufs mais aussi en Acquisition Amélioration, et surtout qu’ils soient aussi en direction des familles, familles ayant été ciblées prioritaires.

Pour ce faire j’attire l’attention aussi sur les moyens d’accompagnement des communes par notre collectivité, le niveau d’ingénérie doit être suffisant


  • Dans le cadre du soutien à la politique d’aide à l’accession sociale à la propriété à destination des primo accédants aux revenus modestes, certes cela pourra permettre de retrouver une certaine fluidité des parcs locatifs sociaux et recréer un parcours résidentiel mais attention aux effets d’aubaine


  • En ce qui concerne le dispositif de rachat par l’état pour mise à disposition des bailleurs des logements neufs « invendus » les ventes en état futur d’achévement, c’est une procédure séduisante car en général dans des zones attractives, livrable rapidement, permettant une vraie mixité sociale dés lors que cela bénéficie vraiment à toutes les catégories de population et que le projet de peuplement analysé finement j’en conviens permette de vraies expériences d’accueil en laissant aussi des marges de manœuvre…et en mettant en oeuvre des principes de mixité comme la commission de programmation communautaire l'a décidé en PLAI

  • .

  • Enfin le protocole de lutte contre l’habitat indigne est un vrai travail partenarial qui peut être qualifié d’exemplaire avec les villes, les services de l’état DASS et DDE, le département qui finance le protocole de logement tiroir, les CAF, et l'on espère que les financements complémentaires de l'ANAH seront au rendez vous compte tenu des besoins estimés qui , au delà des stocks étaient déjà largement supérieur aux 11Millions d'euros


  • enfin il nous faut aller plus loin sur la sobriété énergétique des logements 150 Kwh / m2 dans l'ancien, 60 dans la construction neuve c'est une avancée, on produira en basse consommation mais pour nous il faut aller plus loin alors à quand la maison passive?

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 16:01
 

FRICHE KUHLMANN

Les RIVERAINS ont le droit DE savoir


Pendant cent ans, l'usine Kuhlmann a accumulé et stocké sur place les déchets de sa production chimique sous forme de terrils : un terril de phosphogypse, et deux terrils de résidus d'exploitation du chrome. Pendant toute cette période et jusqu'à la fermeture définitive du site, en 1984, on a pris l'habitude de la présence de ces terrils sans accorder d'importance aux conséquences sur la santé des riverains et aux risques sur l’environnement (pollutions des sols, de l’Espierre et des nappes phréatiques).


Après la fermeture du site, diverses solutions ont été tentées pour le reconvertir, et on a même envisagé des activités agro-alimentaires, avec la bénédiction de la municipalité de l'époque ! Malgré le combat précurseur des écologistes, rien de sérieux n'a été entrepris par les municipalités successives depuis 1984, pour informer les populations, prendre la mesure des risques pour les riverains et trouver une solution pour le site.


Un espoir nouveau est né pour le site et l'ensemble des riverains grâce au projet mis en oeuvre, sous l'impulsion de Slimane Tir, Vice-président Vert, par la Communauté urbaine, en lien avec la remise en navigation du canal :


  • Maîtriser par confinement et par isolation les risques liés à la pollution du site ;

  • Baisser les rejets d’eaux polluées (notamment chromées) dans l’Espierre ;

  • Végétabiliser le site, en articulation avec les objectifs de remise en navigation du canal de Roubaix dans le cadre du projet Blues Links ;

  • La société Rhodia, s’est enfin engagée à la suite de la société Pechiney Ugine Kuhlmann, à trouver des solutions et traiter le chrome dans de bonnes conditions ;

  • Enfin, pour la première fois une réunion publique expliquant l'opération avait eu lieu, à Wattrelos, Roubaix et Leers.


Mais le transfert de la gestion de cette friche à la Communauté urbaine n’a pas réglé tous les problèmes et il n’exonère pas la majorité municipale de toutes ses responsabilités. Que doit-elle faire pour qu’enfin les riverains et en particulier les jardiniers sachent toute la vérité sur l’état de pollution de leurs jardins ?


Il est urgent que la majorité municipale réinvestisse ce dossier et prenne ses responsabilités au sérieux vu les risques sanitaires potentiels. Wattrelos pour tous réclame :


  • La réalisation de l’analyse de l’état des sols des terrains entourant le site Kuhlmann (périmètre situé entre le boulevard Mendès-France, la rue de Leers et la départementale 700) ;

  • La recherche de solutions de relogement digne des gens du voyage occupant le terrain au Sartel ;

  • Le lancement d’une enquête sanitaire auprès des riverains, des consommateurs de fruits et légumes issus des jardins limitrophes du site Kuhlmann, sans oublier ceux de l’ancien jardin situé entre l’école Jacques-Brel et le pont du Sartel (destiné à la relocalisation du collège Neruda, projet abandonné depuis, pour excès de pollution des sols) ;

  • L’association de tous les riverains et consommateurs de fruits et légumes des jardins pollués à cette enquête ;

  • La création d’un comité de vigilance et de suivi de l’enquête d’évaluation des risques sanitaires et de l’évolution du site du Sartel pendant et après l’aménagement ;

  • La mise en place d’une campagne d’information généralisée et durable à destination de tous les Wattrelosiens riverains ou pas.



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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 01:55
 

LMI – Groupe des Verts


Téléphonie mobile : Des risques sanitaires ?


Vous faites peut être parti des riverains et habitants de la métropole confrontés à la proximité d’une implantation d’antennes de téléphonie mobile ?

Comme de nombreuses associations, vous vous interrogez sur l’impact que peuvent avoir ces installations sur votre santé ?

Ces questions sont souvent posées aux élus des communes de la métropole.

Pour vous apporter de vraies réponses, le groupe des élus Verts a fait adopter à l’unanimité un vœu par l’ensemble des élus communautaires, toutes tendances politiques confondues.


Le Conseil de Communauté réuni le 19 décembre 2008 :

 

  • Décide de participer au groupe de travail et de coordination créé par les villes d'Halluin, Lille, Tourcoing, Villeneuve d'Ascq, Wattrelos et Faches-Thumesnil et élargi à toutes les communes qui le souhaiteront.


  • Propose, pour l'ensemble de son patrimoine, l’instauration d’une « charte communautaire des implantations » et de l’utilisation de la téléphonie mobile.


  • Demande à Monsieur le Préfet du Nord :


  • Une cartographie précise des implantations de sites et des antennes relais du territoire métropolitain.

  • Un diagnostic santé/environnement portant sur l’ensemble de la population du territoire métropolitain.

  • D’associer la Présidente de LMCU ou son représentant à l’instance départementale de concertation prévue par le décret du 16 octobre 2001.


  • Propose de porter nos réflexions et démarches à l’échelle de l'Eurorégion.


Gouverner autrement c’est permettre la transparence de l’information et des décisions.


Bernard Despierre

Adjoint au Maire de Tourcoing

bdespierre@cudl-lille.fr


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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 01:41
 

VOTE DU BUDGET COMMUNAUTAIRE

CONSEIL LMCU DU 19 DECEMBRE 2008



Madame la Présidente, Cher(e)s Collègues


Nous débattons ce soir du premier budget de cette nouvelle mandature, dans une période de grandes incertitudes et de doutes sur l’avenir.


C’est un budget sous très grandes contraintes. Cela a été largement dit. Il s’inscrit dans le contexte d’une crise financière et surtout économique brutale, profonde, durable.


Elle impactera très fortement nos recettes futures.


Nous utilisons toutes nos marges de manœuvre en les centrant autour de 3 volontés que nous soutenons fermement :


  • PREPARER L’AVENIR : Autour de nos 3 priorités :

- développement économique, logement, transports et plus globalement l’environnement, tant les enjeux liés à la biodiversité, à l’adaptation écologique de notre métropole, sont essentiels pour l’avenir.


  • SOUTENIR L’ACTIVITE :
     pour nous, il s’agit d’un budget de RESISTANCE et d’IMPULSION.

  • de résistance à la morosité,

  • de résistance à la récession.

    Mais d’impulsion aussi, car ambitieux dans la volonté de rester une collectivité qui investit au bénéfice de l’activité, de l’emploi, de nos entreprises, et du pouvoir d’achat des salariés.


  • EPARGNER LE POUVOIR D’ACHAT : pas d’augmentation fiscale, à l’encontre des ménages qui sont déjà lourdement frappés par la récession.


Pour conclure, nous avons, afin d’améliorer l’exercice de préparation budgétaire, bien pris note des propositions de Monsieur le Vice Président chargé du Budget :

  • affiner notre travail pour les exercices futurs du mandat

- de l’adosser à une méthode discutée et acceptée du pilotage financier et de l’élaboration budgétaire.


Permettez moi, en clin d’œil final de citer Confucius qui a aussi dit : « une petite impatience peut ruiner un grand projet ».



Slimane TIR

Président du Groupe des Verts

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 13:41
 

 

Lille Métropole Communauté Urbaine

Conseil du 19 décembre 2008

Groupe les Verts

Voeu présenté par Bernard Despierre - Adjoint au Maire de Tourcoing


  • Selon une étude de l’Eurobaromètre (Commission Européenne), plus d’un français sur deux se dit préoccupé ou très préoccupé par les risques potentiels sur la santé que représente la téléphonie mobile.


  • Les Français partagent cette inquiétude avec l’ensemble des européens (48% sur l’ensemble des européens (48% sur l’ensemble des pays européens).


  • Mieux, l’hypothèse du risque est partagée respectivement par 76% des européens concernant les antennes relais et 73% pour les effets du portable.


  • La perception du risque liée à la téléphonie mobile est celle qui a le plus progressé durant ces quatre dernières années, passant de 55% à 76%.


  • La même étude rapporte que cette inquiétude croissante s’alimente d’un déficit d’informations fiables sur ces questions.


  • En métropole lilloise, les habitants et les associations qu’ils constituent sollicitent les éluEs que nous sommes et nous interrogent sur notre pouvoir d’intervention lors d’installations d’équipements de diffusion sur les effets présumés de la multiplication des ondes électromagnétiques sur la santé humaine (et de l’ensemble du « vivant »).


  • C’est ce qui s’est passé à Tourcoing, début septembre, où des habitants regroupés dans l’association « Risquons Tout Environnement » se sont opposés à l’installation d’un mât de diffusion de téléphonie mobile.


  • Cette association, comme son nom l’indique, est implantée dans le quartier du Risquons Tout, adossé à la frontière Belge.


  • Devant les incertitudes liées à ces technologies, j’ai proposé un moratoire immédiat et l’élaboration d’une charte d’implantation et d’utilisation de la téléphonie mobile.


  • Sous l’autorité de Michel François Delannoy, maire de Tourcoing, le conseil municipal de Tourcoing a adopté à l’unanimité un voeu du même type que celui présenté aujourd’hui.


  • Le conseil municipal de Roubaix a, hier soir, voté unanimement la même démarche.


  • A l’initiative d’éluEs de la commune de Villeneuve d’Ascq, un groupe d’éluEs de villes de la communauté urbaine se sont rencontrés de façon informelle pour partager et mutualiser les pratiques d’information déjà en vigueur à Lille et à Villeneuve d’Ascq.


  • C’est cette démarche que je vous propose d’élargir à l’ensemble du territoire communautaire et eurorégional : « … ».

Lille Métropole Communauté Urbaine

Conseil du 19 décembre 2008

Groupe les Verts
Vœu présenté par Bernard Despierre
Adjoint au Maire de Tourcoing
Vœu : Effets sanitaires de la diffusion des ondes électromagnétiques


A l’occasion de l’implantation de nouvelles antennes relais sur terrains publics ou privés de nos communes et suite aux nombreuses interpellations de riverains, le Conseil de Communauté souhaite faire le point sur l’ensemble des demandes formulées par les opérateurs de la téléphonie mobile.


Nous constatons en effet de nombreuses réclamations formulées par les habitants de la métropole qui se traduisent très souvent par des questions et des inquiétudes sur les effets sanitaires des émissions d’ondes électromagnétiques ainsi que l'utilisation des récepteurs (téléphones mobiles, …).


La multiplication intensive de ces émissions est consécutive à une offre commerciale sans cesse en augmentation.


Les avancées technologiques offrant de nouvelles perspectives de diffusion de messages, de films, …, ont pour conséquences le renforcement des dispositifs d’émission par l’implantation de nouveaux sites de diffusion, par la multiplication des antennes relais, par la multiplication des fréquences et puissance d’émission.


Les études épidémiologiques santé/environnement présentent des résultats contradictoires.

 

Certaines, soutenues par les opérateurs, se veulent rassurantes, d’autres beaucoup plus alarmantes indiquent qu’il est nécessaire d’approfondir la réflexion et d’adapter nos attitudes vis-à-vis de la téléphonie mobile et des émissions d’ondes électromagnétiques en général.


En l'état actuel d'une réglementation, favorable aux opérateurs, privant les maires de moyens de contrôles et d'interdictions, le Conseil de Communauté réuni le 19 décembre 2008 :


  • Décide de participer à un groupe de travail et de coordination initié par les villes d'Halluin, Lille, Tourcoing, Villeneuve d'Ascq, Wattrelos, Fâches- Thumesnil et élargi à toutes les communes qui le souhaiteront


  • Propose, pour l'ensemble de son patrimoine, l’instauration d’une « charte communautaire des implantations » et de l’utilisation de la téléphonie mobile.


  • Demande à Monsieur le Préfet du Nord : 

    •  
      • Une cartographie précise des implantations de sites et des antennes relais du territoire métropolitain

      • Un diagnostic santé/environnement portant sur l’ensemble de la population du territoire métropolitain.

      • D’associer la Présidente de LMCU ou son représentant à l’instance départementale de concertation prévue par le décret du 16 octobre 2001.

    Propose de porter nos réflexions et démarches à l’échelle de l'Eurorégion.


L'autre motion, plus consensuelle, a été proposée par le groupe des Verts. Alarmés par les risques potentiels sur la santé que représente la téléphonie « et plus largement les ondes électromagnétiques », les écologistes ont estimé nécessaire « un moratoire immédiat et l'élaboration d'une charte d'implantation et d'utilisation de la téléphonie mobile ».  ( Voix du Nord )

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 01:47
 

CONSEIL EXCEPTIONNEL SUR LE LOGEMENT - 5 DECEMBRE 2008

INTERVENTION DE SLIMANE TIR - PRESIDENT DU GROUPE DES VERTS


Nous vivons une très grave crise du logement. Elle est ancienne, et risque de s’aggraver en raison de la crise économique dans laquelle nous entrons.


Notre établissement doit faire face à la situation actuelle, comme aux enjeux de préparation de l’avenir avec énergie et volontarisme.


A l’issue du Grand Débat logement de ces 2 derniers jours, notre groupe considère des constats clairs, des messages très forts et pressants parce qu’ils nous renvoient à des urgences et à des exigences.


- Nous ne construisons pas assez ! malgré les discours triomphalistes et conquérants entendus ces dernières années

- Nous n’avons pas assez construit pour ceux qui en ont besoin. Malgré les incantations, le marché ne peut pas tout, l’intervention publique est plus que jamais nécessaire

- La ségrégation territoriale dans notre agglomération s’est accentuée, comme l’indique l’étude de l’A.D.U.

- Beaucoup trop de nos logements sont encore indignes, insalubres ou sont des « passoires énergétiques », dans lesquels habitent les plus fragiles de nos concitoyens.

- La chaîne du logement est rompue ! Elle n’a pas concerné ou peu concerné tous les maillons : les plus fragiles, les personnes âgées, les gens du voyage, les jeunes et les étudiants

- Nous avons aussi constaté la longueur des files d’attente, entendu la frustration et la montée de l’exaspération face à cette situation

- Enfin, nous n’avons pas assez préparé l’avenir, notamment au regard des enjeux climatiques, énergétiques et de la préparation de la société, à la rareté du pétrole.


Notre groupe est satisfait que le Vice Président CAUDRON ait fait droit à la totalité de nos propositions d’amendement.


Nous sommes heureux de constater que cette délibération cadre :

- Prend explicitement la mesure de tous ces enjeux

  • Affirme des objectifs de production de logements (30 000 sur le mandat), de mixité sociale, générationnelle et territoriale. En un mot, construire des logements abordables, sobres en énergie pour ceux qui en ont besoin

  • Mobilise les moyens financiers et foncier indispensables à la réussite de cet ambitieux programme

  • Assume clairement un objectif de production de « vrais logements sociaux » comme nous l’a réclamé le délégué général de la Fondation Abbé Pierre 

  1. 000 PLUS/PLAI par an dont 500 PLAI/ an contre 80 dans le précédent mandat

- Appelle l’Etat à nous accompagner et assumer toutes ses obligations dans l’aide à la pierre comme dans la réalisation des objectifs du Grenelle de l’Environnement

  • Intègre des objectifs très précis quant aux obligations de la performance énergétique des logements dès 2010 dans le neuf, l’ancien et dans le parc privé.

  • Cette délibération s’inscrit dans la volonté de construire une métropole durable, compacte : qui assume une densité indispensable, qu’il faut rendre chaleureuse, désirable à tous qui s’organise autour des transports collectifs et des services publics ou de proximité.

Enfin, une métropole soucieuse de la biodiversité du retour de la nature en ville, de la sobriété énergétique, comme de la préservation de son arrière pays agricole.


Slimane TIR 
Président du Groupe des Verts

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 15:44
 



Grand Débat Logement


***

Amendements proposés par le groupe des Verts LMCU

au document d’orientation « Projet de politique locale de l’Habitat

dans Lille Métropole pour le mandat 2008-2014


***


Page 2, dans l’introduction :

  1. Ajouter trois tirets dans le paragraphe sur « Les chiffres donnent la mesure de l’effort à accomplir » :

  • des chiffres sur la consommation énergétique d’un logement, du parc privé ancien et du parc HLM, des éléments d’évolution passée et prévisible, la part « énergie » dans les dépenses du ménages.

  • Des chiffres sur la part de l’habitat dans les émissions de gaz à effet de serre

  • Des chiffres sur l’insuffisante production de terrains et de places nécessaires à l’accueil des gens du voyage dans la Métropole : « Enfin, il nous faut créer 800 places d’accueil dans le cadre du Schéma Départemental des Gens du voyage. »


  1. Insérer dans la phrase : « Face à ces constats de mal-logement, d’exclusion, d’ascenseur résidentiel en panne et de ségrégation spaciale accentuée, la priorité au logement… ».


  1. Insérer entre « … vivre ensemble. » et « Nous affirmons notre exigence sur la qualité… » la phrase suivante : « Face à la crise écologique, nous devons réduire la dépendance de notre territoire à l’égard des énergies fossiles, et notamment du pétrole, en favorisant la ville des services partagés : une ville plus compacte où il n’est pas nécessaire de posséder une voiture individuelle pour accéder à l’emploi, aux services publics, à la culture, aux loisirs, etc.

Nous devons également lutter contre la précarité énergétique de nombreux ménages qui ne pourront faire face à l’augmentation du coût de l’énergie par la rénovation des logements, l’amélioration de leur isolation et l’installation de nouveaux systèmes de chauffage. »


  1. Insérer dans la phrase : « Notre projet est de faire de Lille Métropole un modèle d’habitat solidaire, accessible et économe en énergie, qui fait du droit au logement pour tous une réalité vécue au quotidien par les habitants. »


  1. Ajouter à la fin de l’introduction la phrase suivante : « Pour accompagner cette ambition pour le logement, les filières du bâtiment doivent également être soutenues dans le cadre de nos politiques économiques afin de créer de nouveaux emplois, de l’artisan au chercheur, dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables. »




Page 4, dans l’introduction au chapitre 1

  1. Ajouter dans la phrase : « Enfin, au-delà de la crise quantitative, la société est traversée, à la fois par des évolutions structurelles sociologiques qui modifient profondément les besoins en logement, et par une crise écologique majeure. »



Page 5

  1. Ajouter après la phrase « C’est un défi important à relever pour s’attaquer à la crise structurelle du logement. », la phrase suivante : « Mais la crise écologique présente des enjeux tout aussi importants : comment réduire nos émissions de gaz à effet de serre, anticiper les conséquences du réchauffement climatique et la fin d’une économie basée sur le pétrole à bon marché ? »


  1. Insérer dans la phrase suivante : « Dans ce contexte, produire davantage, des logements diversifiés et de qualités, sobres en énergie, accessibles à tous et bien répartis dans le territoire de la Communauté en privilégiant la proximité avec les axes de transports collectifs, constitue un des objectifs premiers du mandat 2008-2014 ».


Page 8, dans le chapitre « mettre en œuvre une politique communautaire d’aide à l’accession sociale »

  1. Modifier le paragraphe « Pour favoriser la première accession… » de la manière suivante : « Pour favoriser la première accession durable dans la métropole lilloise, nous devons assurer à la fois une sécurisation des prêts, un accompagnement pour l’accès au foncier, et des cibles de sobriété énergétique. Ainsi, il faudrait réussir à aider… »


  1. Ajouter à la suite du paragraphe sur les P.S.L.A. : « Cette aide doit également être conditionnée à des critères de sobriété énergétique. »


Page 9, dans le chapitre « Adapter le parc existant et faire vivre la mobilité »

  1. Dans le paragraphe « faire vivre la mobilité dans le parc existant », ajouter parmi les tirets sous « nous voulons, avec les organismes, construire un projet… », un nouveau tiret : « Un diagnostic partagé de l’état de la vacance dans le parc ancien avec les associations du cadre de vie et de soutien aux mal-logés. »



  1. Ajouter dans le paragraphe « Accélérer l’amélioration et l’adaptation du parc locatif social », après « … les besoins de diversification. » : « Les aides communautaires seront aussi conditionnées à l’amélioration de la performance énergétique et à l’adaptation du parc HLM à l’augmentation du coût de l’énergie et à la raréfaction de la ressource en eau. »


Page 10, chapitre 2 « Un habitat plus mixte »

  1. Ajouter avant la phrase « 70% des ménages… », un paragraphe sur un autre élément de constat introductif à ce chapitre : « La spécialisation sociologique est telle aujourd’hui qu’il n’y a quasiment plus aucune mixité sociale dans les secteurs les plus aisés de la Métropole. »


  1. Dans le chapitre « mettre en œuvre la mixité sociale et générationnelle dans les projets d’habitat », à la fin de la phrase « Afin de rendre opposable la règle du PLH… 20%… dans tous les programmes de logements neufs. », ajouter : « Une évaluation de cette mesure doit être réalisée en 2009. »


  1. Changer la phrase qui commence par « Plusieurs communes… » en la phrase suivante : « Les communes, notamment celles qui disposent de peu d’espaces en extension et de peu de logements sociaux devront instituer cette servitude dans le tissu existant. »


  1. Dans la phrase suivante, « La règle de 20% constitue un minimum », nous proposons de passer de 20% à 30%, et d’ajouter à la suite la phrase suivante : « Nous nous félicitons de ce que certaines communes souhaitent aller au delà, mais nous proposons une règle générale d’adossement du PLAI à la production totale de logements locatifs sociaux. »


Page 11, toujours au même chapitre

  1. Ajouter dans la phrase « Il est fort souhaitable de le faire à la carte et en fonction des besoins des territoires, mais avec une exigence très forte de diversité, de mixité et de sobriété énergétique qui constituent le meilleur gage de pérennité de nos quartiers et de nos villes. »

  2. Dans la phrase suivante, remplacer « qui pourrait tendre vers 30% » par « d’au minimum 30% ».


Page 13, au chapitre « une politique de peuplement au service du droit au logement… »

  1. Ajouter à la phrase : « L’enjeu du droit au logement pour tous et l’équilibre des territoires nécessitent aussi une stratégie communautaire sur le sujet, et un engagement fort pour lutter contre les discriminations dans l’accès au logement. »

  2. Ajouter après la phrase « Pour ce faire, … et d’équilibre de peuplement à l’échelle intercommunale. », la phrase suivante : « Cet effort de transparence sera partagé avec les acteurs associatifs, sous forme d’un bilan annuel des attributions par exemple. »


  1. A la place du paragraphe  « Cela nécessite aussi… en commission d’attribution. », mettre la phrase suivante : « LMCU doit s’engager activement dans la gestion de son contingent (quart réservataire). »


Page 14, chapitre « un projet d’habitat durable »

  1. Commencer ce chapitre par la phrase suivante : « La maîtrise des énergies est à la fois une obligation pour la planète, un outil de régulation des dépenses énergétiques des ménages et un allègement des charges des plus précaires. Il en est de même pour les économies d’eau.

La communauté urbaine s’est dotée d’un Agenda 21… » puis préciser « tant en ce qui concerne le parc ancien que tous les programmes neufs, y compris l’ANRU. »

  1. Ajouter à la suite, la phrase suivante : «  Pour la construction comme pour la rénovation, nous devrons respecter l’engagement européen sur l’énergie à 2020 dans le cadre du protocole de Kyoto des trois fois 20% : 20% d’économie d’énergie, 20% d’énergies renouvelables, 20% de réduction des gaz à effet de serre. »

  2. Ajouter à la fin du paragraphe « L’objectif de basse consommation en 2010… » après « … des autres collectivités comme la Région. », la phrase suivante : « Nous devons désormais sortir de l’exemplarité limitée pour passer à la généralisation de cet objectif dans tous les programmes. »


Page 15, au paragraphe « faire de la qualité du logement… »

  1. Insérer dans la phrase : « Avec les professionnels, nous voulons partager une culture commune (…) et soutenir l’organisation d’une filière économique qui soit mise au profit des réalisations dans nos communes. »


Page 16, « l’habitat au service d’un urbanisme durable »

  1. A la fin de ce chapitre, après « Les contrats de territoire… cette opportunité », nous proposons d’ajouter un sous-chapitre comme « contruire la ville sur elle-même » et « faire arriver les lignes de transports… », intitulé « Construire la Métropole Nature » et qui rappelerait les points suivants :


« Nous sommes confrontés à la nécessité de stopper la dégradation de la biodiversité et assurer sa préservation. Notre projet de Métropole Nature insiste notamment sur trois axes :

  • proposer de nouveaux espaces de nature en ville de l’échelle de proximité à l’échelle métropolitaine, de façon à créer un maillage urbain vert

  • créer des promenades vertes, des promenades bleues, permettant de relier ces espaces dans une double optique de corridor écologique et de parcours par les modes de déplacement doux

  • imaginer de nouveaux grands espaces de nature pour les générations futures


C’est pourquoi, en articulation avec les objectifs de la trame verte et bleue métropolitaine, notre projet d’habitat durable doit intégrer :

  • les enjeux de l’économie générale des ressources naturelles et du foncier,

  • les enjeux d’un développement de la biodiversité en milieu urbain (toitures végétalisées, ruches en ville, reconstitution d’habitats pour certaines espèces animales, etc…)

  • le cycle de l’eau

  • la place du solaire

  • la qualité de l’air dans les logements et les risques nouveaux liés à la pollution électro-magnétique »


Page 17, chapitre « favoriser l’amélioration du parc privé ancien… »

  1. Au paragraphe « Nous souhaitons donner une ambition supérieure dans notre métropole », nous voulons un objectif précis de performance énergétique pour le parc social ancien. Notons que le Conseil Régional a fixé l’objectif de 100kWh/m²/an, et considérant que le mouvement HLM pourrait atteindre facilement 135 kWh/m²/an.


Pages 18, 19 et 20, au chapitre 4 « Une Métropole plus solidaire », concernant les Gens du voyage, nous soutenons les amendements proposés par Malik Ifri, Conseiller Communautaire Délégué, Président du Syndicat Mixte des Gens du Voyage (voir annexe ci-jointe).


  1. Au paragraphe sur « la réhabilitation et la transformation des foyers pour travailleurs migrants en résidences sociales », après « Le diagnostic réalisé en 2000… difficulté sociale et familiale », nous souhaitons préciser : « Ces foyers sont aujourd’hui des lieux de grande solitude, qui nécessite une approche spécifique culturelle et psychologique, compte tenu du vieillissement de la population résidente. »


Page 21, chapitre « accroître la production de logements très sociaux… »

  1. Après « le PLH prévoyait la production annuelle de 250 PLAI… », insérer la phrase suivante : « L’extrême faiblesse des projets et des réalisations a conduit à ramener l’objectif à 80 logements en PLAI par an, ce qui est insuffisant compte tenu des besoins ». Puis reprendre après « la Communauté urbaine a doublé son aide… » : « Mais LMCU doit devenir beaucoup plus offensive sur cette question en s’imposant l’objectif de 250 PLAI par an. »


Page 25, chapitre 5 « Habitat et modes de vie »

  1. Ajouter après la phrase « Les évolutions constatées… et de développement durable. », la phrase suivante : « En effet, elles se conjuguent avec la nécessité d’anticipation et d’adaptation de notre métropole aux enjeux posés par le changement climatique et l’après-pétrole, qui modifient significativement nos comportements dans nos modes d’habiter, de nous déplacer, et dans nos loisirs. »



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