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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 14:13

VGU 6700

 

 

 

Cécile Duflot brave le froid pour visiter une friche requalifiée. La secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, Cécile Duflot, était à Wattrelos hier en fin d'après-midi. Malgré la neige et le froid, elle a visité le site requalifié de la friche Kuhlmann. Cet ancien terril de l'industrie chimique chargé de chrome a pu être en partie transformé en espace vert grâce aux travaux de dragage du canal de Roubaix tout proche. Cécile Duflot a rendu hommage à l'Espace naturel métropolitain et à son président, le Vert Slimane Tir pour ce travail de dépollution et de remise à disposition de la population d'un espace vert.

( Voix du Nord et Nord Eclair );

 

VGU 6715Il y faisait vraiment un froid de canard (-8, pour le ressenti  ajouter 2 degrés avec un petit vent de Nord Est ! Du coup, nous avons renoncé à l' ascension du mont. C eut été un " calvaire " à la tombée de la nuit ). Merci à Vivien pour ces belles images.

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 15:30

LILLE METROPOLE ET LA RECONQUETE DES FRICHES INDUSTRIELLES



 

La politique de Lille Métropole en matière de recyclage de friches industrielles a été réaffirmée dans le cadre du programme « Vivre ensemble notre Eurométropole ». Lille métropole affiche des ambitions volontaristes en matière de recyclage des friches industrielles au service des compétences communautaires sur l’ensemble du territoire.

Ainsi, plus que jamais la reconquête de la ville sur la ville devra être conduite par la poursuite des opérations de rénovation de l’habitat ancien, de renouvellement urbain et de recyclage des friches industrielles et urbaines. Il est également réaffirmé que cette stratégie de reconquête des friches est intimement liée à la mise en œuvre :

  • de la ville renouvelée : s’inscrivant pleinement dans la politique de la ville renouvelée, les friches constituent un levier important pour reconquérir des secteurs en tissu urbain. Depuis 2001, 190 sites représentant 509 ha ont fait l’objet d’un projet identifié, dont la moitié en logement. Parmi eux 95 sites ont d’ores et déjà été réhabilités ou sont en passe de l’être. Pour cela le partenariat durable que Lille Métropole a conclu avec l’établissement Public Foncier Nord-Pas de Calais (EPF) a permis d’organiser le portage foncier de ces friches ainsi que, lorsque cela s’avérait nécessaire, sa dépollution.

  • de la politique économique : concernant les friches industrielles de nombreuses opérations de réhabilitation sont d’ores et déjà engagées, dont celles des Rives de la Haute Deûle à Lille – Lomme, de Rhodia Marquette Saint André et La Madeleine, de la Bouverne à Marquette encore et de l’UNION à Roubaix Tourcoing et Wattrelos etc… d’autres sont en cours de lancement, comme l’ancien site de la Lainière à Roubaix et à Wattrelos.

  • de la valorisation des espaces ouverts (friches, grands sites de nature) : Il faut poursuivre aussi le recyclage des grandes friches industrielles et des terrains pollués pour y créer de vastes espaces de respiration, contribuant à la biodiversité.

     


     

Lille métropole affiche clairement les friches comme autant de points stratégiques de développement qui nécessitent le passage à une logique « offensive » combinant la réflexion sur la pollution des sols avec l’aménagement du territoire. Cette nouvelle manière d’appréhender les friches et les sites pollués, non plus comme une fatalité mais plutôt comme une opportunité, participe directement à la maîtrise de l’étalement urbain et à l’amélioration de la qualité de l’environnement. Les friches constituent des outils de promotion de la ville durable et répondent ainsi aux enjeux urbanistiques, environnementaux, socioculturels, économiques, politiques.


 

S’appuyant sur les conclusions du rapport de la « mission d’information et d’évaluation friches industrielles et pollutions historiques » présenté lors du dernier conseil de communauté le 25 juin 2010, Lille Métropole devrait afficher, avant la fin de l’année, sa stratégie en la matière.


 

La requalification du site PCUK de Leers et Wattrelos constitue indéniablement une des vitrines de cette politique de reconquête des espaces dégradés au service des compétences communautaires (dans ce cas précis : l’Espace Naturel Métropolitain).


 

Aujourd’hui, la première phase de requalification du site PCUK, ancienne friche de 46ha, est terminée.


 

Le site, situé sur les communes de Leers et de Wattrelos, se trouve le long du canal de Roubaix et de l’Espierre, à l’interface de plusieurs espaces de projets (site économique du Sartel, crématorium, projet de requalification de l’Espierre et remise en navigation du canal de Roubaix dans le cadre du projet Blue Links).


 

La 1ère phase de reconversion a nécessité 3 ans d’étude (2004/2007) et 3 ans de travaux (2007/2010) et un budget d’environs 13 M€ financés par l’Agence de l’eau, l’Etat, l’Europe, Rhodia, la société Ekinox et Lille Métropole. Cette requalification environnementale a fait l’objet d’un protocole d’accord entre Rhodia, l’Etablissement Public Foncier et Lille Métropole.


 

L’objectif du projet a été d’intégrer ce site après traitement dans l’Espace Naturel Métropolitain en prenant en compte :


 

  • La gestion durable de la pollution

  • L’amélioration de la qualité du canal de l’Espierre en limitant les rejets de chrome

  • L’insertion de ce site dans la trame verte et bleue métropolitaine par la mise en place d’un grand espace naturel connecté au canal de Roubaix

  • L’utilisation des matériaux de curage du canal dans la requalification pour préserver les espaces agricoles et en faisant des économies d’échelle sur l’apport des matériaux nécessaires à la requalification.


 

L’ouverture partielle du site au public est prévue à la fin du 1er semestre 2011, laissant le temps à la végétation de se développer. D’ici là, des visites exceptionnelles du site à caractère pédagogique et de sensibilisation à l’environnement pourront être organisées.

 

 

       La friche Produits Chimiques Ugine Kulhmann est située dans le quartier du Sartel à Wattrelos. Fermé en 1983, et repris à cette date par Rhône Poulenc devenu Rhodia, le site PCUK de Wattrelos a connu plusieurs tentatives de reconversions menées avec l’appui des collectivités locales. Elles ont abouti au démantèlement partiel de la propriété et au développement d’activités économiques plus ou moins durables.


 

Le site PCUK a été exploité pour des activités de chimie de base. La production d’acide phosphorique a généré un terril de phosphogypse de 3 millions de tonnes et celle du chrome, deux terrils de charrées de chrome (résidu de chrome), un de 150 000 m3 et un autre de 500 000 m3.


 

La partie du site se situant sur Leers était une zone de dépôt ayant accueilli des remblais divers sur 4 à 4,5 mètres de hauteur représentant un volume de 6 800 m3, et des dépôts de gypse sur 4 à 5 mètres de hauteur représentant un volume de 33 000m3.


 

           Après l’arrêt de l’activité économique, le site est devenu une vaste friche industrielle, sans affectation cohérente et répartie entre plusieurs propriétaires publics et privés : la Ville de Wattrelos, les sociétés Ekinox, Intertcoop et Rhodia.


 

Tant pour Lille Métropole que pour les communes de Wattrelos et de Leers, la problématique de la requalification du site a été posée dans la perspective de l’amélioration de la qualité des eaux du canal de l’Espierre, d’un traitement durable de la pollution, d’une réinsertion du site dans la trame verte communautaire, de l’accompagnement de l’aménagement des berges du canal de Roubaix et de la réhabilitation future du quartier du Sartel.


 

Compte tenu de la complexité de l’opération, l’Etablissement Public Foncier (EPF) a été désigné comme ensemblier de l’opération, via un protocole d’accord signé entre Lille Métropole, EPF et Rhodia en septembre 2006, permettant de définir le cadre juridique, technique et financier de l’opération.


 

           Les travaux ont commencé début d’année 2007, pour se terminer au 1er semestre 2010. Il aura fallu 3 ans pour requalifier le site. Fin 2009, le site a été transféré à Lille Métropole qui en devient officiellement propriétaire.


 

Dans le cadre d’un projet de développement durable, la requalification de la Friche PCUK de 46 Ha a visé à:

 

  • la gestion globale et durable de la pollution (stabilisation et confinement)

  • l’amélioration et à la maîtrise de la qualité des eaux du canal de l’Espierre

  • l’insertion de ce site dans la trame verte métropolitaine

  • l’utilisation des matériaux de curages (sédiments) du projet Blue Links en permettant l’économie de terres agricoles (dans le cadre de la requalification environnementale)


 
              La conduite d' alimentation principale en eau potable de toute l' agglomeration roubaisienne a été déplacée afin de ne plus traverser ce site et de sécuriser l' approvisionnement.

 

Le réseau d’assainissement (par exemple l’égout Berthelot), principal vecteur de pollutions, a été supprimé.

 

 Les pollutions de surface ont été traitées par la mise en place de cellules de confinement. La requalification a consisté à isoler les terres polluées de la surface en mettant en place différentes couches de matériaux (couche de forme : limons peu perméables, couche de drainage, géomembrane, matériaux de modelage, au minimum 50 cm d’argile, terres végétales) qui assurent l’imperméabilisation totale entre la surface et les zones contaminées. L’argile a été recouverte par de la terre végétale, afin de permettre les aménagements paysagers.


 
          Un réseau de noues (petits fossés) permet de récupérer et gérer les eaux de ruissellement afin d’alimenter les bassins de tamponnement avant le rejet dans l’Espierre.

 

Le site a bénéficié d’aménagements paysagers afin de recréer différents milieux de nature augmentant ainsi la potentialité écologique du site et s’intégrant dans le corridor écologique du canal de Roubaix. Dans ce cadre, pas moins de 68 450 végétaux (arbres, arbustes, plantes aquatiques) ont été plantés. Une surface de 25,3 Ha (terril de phosphogypse non compris) a été requalifiée en espace naturel dont 5,6 Ha de zone humide. Des cheminements ont été également créés. Néanmoins, le site sera partiellement accessible.


 

Une partie des sédiments de dragage (130 000 m3) issus du canal de Roubaix a contribué à la requalification du site. Cette requalification a été encadrée par un arrêté préfectoral ; la DREAL (ex. DRIRE) assure le suivi de sa mise en œuvre. Cet arrêté permet de définir les seuils de pollution à ne pas franchir. De ce fait, les matériaux ne répondant pas aux normes de l’arrêté ont été exportés afin d’être traités sur d’autres sites.

 

Un réseau de piézomètres (instruments de mesure du niveau de la nappe) a été installé pour assurer la surveillance continue du site et vérifier, dans le temps, la fiabilité des dispositifs de gestion de la pollution.


 

 


 

Les deux terrils de chrome n’ont pas été intégrés au premier protocole d’accord et restent propriété de Rhodia. Une étude pour le traitement environnemental est menée actuellement par Rhodia afin de tester la technique IRZ (In situ Réactive Zone - Copyright); technique innovante de remédiation du terril de chrome. Elle consiste à injecter une mélasse contenant des bactéries qui transforment le chrome en une forme stable par un procédé physico-chimique.


 

Une fois le procédé technique abouti, Lille Métropole procèdera à l’analyse technique et financière des solutions proposées. L’objectif est d’intégrer les deux terrils dans un projet global de requalification.


 

 


 

Aujourd’hui les résultats sont probants. Le taux de chrome relevé au niveau de la station Grimonpont à Wattrelos qui traite les eaux du Canal de l’Espierre a fortement diminué suite à la requalification du site PCUK. On peut affirmer par déduction que le site PCUK n’est plus aujourd’hui vecteur de pollution chromée.


 
             De même, la faune commence à s’approprier le site. On peut dès à présent observer de nombreuses espèces d’oiseaux et d’insectes.


 

A l’issue de la requalification du site menée par l’EPF, le site a été racheté par Lille Métropole qui en a confié la gestion et l’animation au syndicat mixte Espace Naturel Lille Métropole.

 

Le service Espace Naturel et voie d’eau de Lille Métropole interviendra de nouveau à l’automne 2010, afin de réaliser des aménagements paysagers complémentaires notamment pour boiser une parcelle au pied du terril rue Leuridan Noclain à Wattrelos. L’aménagement de la lagune derrière la station de pompage devrait avoir lieu en 2011 afin de laisser les sols se stabiliser.


 

Lors du comité de pilotage du 20 mai 2010, il a été décidé par l’ensemble des participants de laisser le site fermé au public pendant 1 an afin de laisser les sols se stabiliser et la jeune végétation s’installer.


 

Le terril de phosphogypse sera quant à lui fermé au moins deux années pour que les dépôts de sédiments se stabilisent et que l’expression spontanée de la végétation puisse se faire. L’évolution du site permettra de définir le type d’intervention et d’aménagements complémentaires à mener avant l’ouverture au public.


 

Afin d’expliquer la méthodologie mise en place, des visites encadrées, à caractère pédagogique, vers un public ciblé tel que les associations ou les écoles pourront être organisées. La fête de la science le 23 octobre 2010 sera également l’occasion d’une ouverture exceptionnelle au public via des visites guidées. Aux entrées du site, des panneaux pédagogiques seront également installés pour sensibiliser les visiteurs à la fragilité de cet espace naturel nouvellement créé.

 

 

 


 

        • Actualité Métropole
        • À Wattrelos, la nature reprend ses droits sur la friche PCUK
    • ~
    • lundi 12.07.2010, 05:07  - La Voix du Nord
 Le «mont Kuhlman» culmine à 30m. On domine l'agglomération roubaisienne... et les terrils encore en cours de traitement. Le «mont Kuhlman» culmine à 30m. On domine l'agglomération roubaisienne... et les terrils encore en cours de traitement.
|  RECONVERSION |

« À une époque, on imaginait enlever le mont Kuhlman et le mettre ailleurs. ...

  En Corrèze, dans le Zambèze... Mais nos merdes, on les garde dans la communauté urbaine ! » Slimane Tir est volontairement provocateur quand il résume l'enjeu de la réhabilitation de la friche PCUK, à Wattrelos.

Si le vice-président de LMCU en charge de l'espace naturel parle ainsi, c'est qu'aujourd'hui, « cette opération est une vitrine de (notre) savoir-faire ». Car ce qui était l'un des sites les plus pollués de la métropole, devient progressivement fréquentable. Mieux, dans un an, après des années de travaux et quelque 13 millions d'euros investis, l'ancien site chimique sera une zone naturelle.

 

Après des terrassements, destinés à confiner et à remodeler les 3 millions de tonnes de phosphogypse entassés là, les boues du canal ont été répandues pour constituer une couche étanche. De la terre végétale au-dessus, 60 000 plantes et arbres introduits, des mares qui filtrent les eaux et déjà, « la nature reprend ses droits ». « Mais cela peut prendre des années », constate Michel Pacaux, vice-président de LMCU en charge des friches industrielles.

 

Si des espèces animales et végétales ont déjà réinvesti les lieux, il faudra encore un an pour que la biodiversité s'installe vraiment et que le public soit autorisé à se promener dans cet espace de 40 hectares. Et encore, tout ne lui sera pas encore ouvert. Le haut du terril de phosphogypse sera réellement accessible dans deux ans.

Et puis il reste le gros point noir : les deux terrils de chromes, propriété de l'industriel Rhodia, qui y expérimente un procédé destiné à stabiliser le chrome 3 et éviter, qu'au contact de l'eau, il ne se transforme en chrome 6, très toxique. Des substances qui arrivaient auparavant directement dans l'Espierre, mi-rivière, mi-égoût à ciel ouvert, pour échouer à la station du Grimonpont, à Wattrelos. Entre 2007 et aujourd'hui, la teneur en chrome y a été divisée par trois. On serait dans les normes, mais c'est aussi parce que les eaux de ruissellement sont encore captées et traitées séparément. • M. G. 


 

 


 

 

ROUBAIX / CHANTIER

 

 

Site Kuhlmann : les oiseaux s'installent...

 

 

Publié le samedi 10 juillet 2010 à 06h00

Ci-dessus le point culminant du site, la «montagne de Wattrelos». Ci-dessous, les élus et techniciens écoutent Sophie Fourny de LMCU. Les goélands se sont installés sur le terril. Ci-dessus le point culminant du site, la «montagne de Wattrelos». Ci-dessous, les élus et techniciens écoutent Sophie Fourny de LMCU. Les goélands se sont installés sur le terril.

Quant au public, il attendra encore un peu : il ne faudra pas compter venir se promener sur le site PCUK avant l'été 2011. Le chantier est terminé. Faune et flore s'installent. Des visites seront organisées pour les comités de quartiers progressivement à partir du mois d'octobre.


DELPHINE TONNERRE > delphine.tonnerre@nordeclair.fr

Lunaire. Dépouillé. Le site PCUK (Produits Chimiques Usine Kuhlmann) poursuit à l'abri des regards sa transformation.

 

Le vilain site pollué va devenir un bel espace de promenade de 46 hectares. Le public devra attendre pour en profiter : « Les travaux sont terminés mais il faut maintenant laisser à la faune et à la flore le temps de s'installer... » explique Sophie Fourny, responsable du service des espaces naturels et des voies d'eau à LMCU.
Ce n'est qu'à l'été 2011 que les voisins wattrelosiens et leersois pourront venir fouler les allées du site en toute légalité. C'est long. Mais nécessaire.


Il a fallu trois ans, de 2004 à 2006, pour mener toutes les études et démarches préparatoires, et autres négociations, « menées notamment par l'Établissement public foncier », rappelle Michel Pacaux, maire de Frelinghien et vice-président de LMCU en charge des friches industrielles.
Puis les travaux ont eu lieu, en 2007 et 2008. Les deux années suivantes, 2009 et 2010, ne sont pas inutiles : elles sont dédiées à l'aménagement paysager et au retour de la nature. Alors, seulement, les premiers visiteurs pourront arriver.

Pas question d'y installer des tables de pique-nique, des jeux pour enfants ou un parcours sportif. Le promeneur devra se monter discret. Se contenter d'observer depuis une ou deux tables d'orientation le spectacle de la nature qui reprend ses droits.

Une ironie du sort car on est bien en fait sur l'un des sites les plus pollués de la métropole : un siècle de production industrielle d'acide phosphorique a laissé sur place trois millions de m³ de déchets, un terril de phosphogypse bien encombrant. « La condition pour que l'ENM s'occupe de ce dossier, c'était qu'il devienne un espace de nature de proximité, pour une vraie sortie par le haut », rappelle Slimane Tir, président de l'ENM (Espace naturel métropolitain).
Les deux terrils de charrées de chrome restent propriété de la société Rhodia, et ne seront pas accessibles. La technique, pour éviter que le chrome ne parte dans l'eau, c'est de le rendre inerte sur place, en injectant une mélasse qui contient des bactéries. Une transformation radicale et définitive (nous dit-on). Cette technologie innovante s'appelle IRZ (In Situ réactive), une marque déposée déjà utilisée aux États-Unis mais dont c'est la première application en Europe.
Fermé en 1983, il aura donc fallu quasiment trente ans pour parachever la métamorphose du site Kuhlmann. Coût total : 13 millions d'euros financés par l'Agence de l'eau, l'État, l'Europe, les sociétés Rhodia et Ekinox. Lille Métropole Communauté urbaine a mis 3 millions d'euros dans ce tour de table.
Le site encore fragile est hélas régulièrement visité. En attestent les grillages forcés. D'autres visiteurs sont eux non seulement acceptés mais observés de près : les oiseaux (pigeons, martinets, gravelots, goélands, foulques...) ont repéré ce grand espace, parfait pour nicher.

 

 

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 14:37

Une meilleure image de Marque

Désormais, pour se rendre à Villeneuve d'Ascq, il suffit de passer le... pont de bois. Désormais, pour se rendre à Villeneuve d'Ascq, il suffit de passer le... pont de bois.

Grâce au sentier ouvert hier sur le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer et au petit pont de fois enjambant la Marque, pour les promeneurs, Forest se rapproche de Villeneuve d'Ascq et de la chaîne des lacs.


Gérard Fournier se souvient du temps où les trains de la ligne Somain-Halluin longeaient sa ferme rue des Roloirs. Il se souvient aussi de la dernière locomotive qui emprunta la voie. « C'était en 1942, elle tirait plusieurs wagons, s'arrêtait sans arrêt. Derrière elle, on enlevait les rails et les traverses et on les chargeait sur les wagons. Il parait qu'ils ont été emmenés par les Allemands sur le front de l'est pour la logistique de la fameuse opération Barbarossa. Le bras de fer entre Hitler et Staline. » Légende ou réalité ?veaux de forest

En tout cas, les charolais du fils de l'ancien fermier faute d'avoir des trains à admirer se montraient fort intrigués hier matin par la cinquantaine de personnes qui se sont engagées sur le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer, un tracé transformé grâce à la Communauté urbaine et à l'Espace naturel Lille Métropole en bucolique chemin de promenade à l'orée du village. Grâce à ce chemin de 3 m de large - afin de permettre le passage des engins agricoles - la chaîne des lacs et le musée de plein air sont désormais accessibles en toute sécurité aux promeneurs qui jusqu'à présent depuis Forest devaient passer par la route nationale.

L'aménagement de cette promenade qui sera par la suite agrémentée de haies vives et du petit pont de bois enjambant la Marque représente un investissement de 80.000 euros.


Autour de Slimane Tir, président de l'Espace naturel Lille métropole et de Pierre Dhennin, son directeur, André Laurent, adjoint au maire de Villeneuve d'Ascq et Marie-Thérèse Pincedé, maire de Forest, tous deux vice-présidents de l'ENLM se sont félicités de ce que le verrou qui séparait leurs deux communes se trouve supprimé.

Un fief d'Ascq

« J'ai lu sur Wikipédia que Forest au XVIe siècle était un fief d'Ascq » a plaisanté le premier suscitant chez la seconde qui redoute peut-être une nouvelle colonisation une moue réprobatrice. Il faut dire aussi que l'aménagement du sentier a suscité quelques réticences chez certains de ses administrés du hameau de l'Éveille peu favorables au passage de promeneurs à l'arrière de leurs propriétés.

« La zone entre Forest et les lacs villeneuvois a été classée en site naturel régional avec une réserve ornithologique. Cette liaison fait partie d'un maillage pédestre pour les amoureux de la nature » a rappelé Mme Pincedé qui a toutefois regretté que des actes de vandalisme aient été commis pendant le chantier et qui a encouragé les éco-gardes basés au pavillon de chasse dans leur mission de surveillance pour que le site soit respecté.

Slimane Tir de son côté a reconnu que le projet d'aménagement du sentier déjà évoqué au temps où Paul Deffontaines présidait le SIBM a demandé pas mal d'années : « Il a fallu avancer à la vitesse de la concertation » explique-t-il.
Mais il a également fait remarquer que la démarche de l'ENLM pour réhabiliter des espaces naturels dans une métropole démographiquement très dense fait école à l'étranger. Au-delà de la connexion entre le Val de Marque et la chaîne des lacs, Slimane Tir rêve d'une véritable continuité de chemins buissonniers qui permettraient des marais de Fretin de rejoindre le canal de Roubaix au Sartel. Vous pouvez préparer vos chaussures de randonnée
!

Un nouveau chemin de promenade sur les traces de l'ancienne voie ferrée

dimanche 04.07.2010, 05:11  - La Voix du Nord

 Traditionnel couper du ruban inaugural sur la nouvelle passerelle, cédée par les VNF à l'Espace naturel Lille métropole. Traditionnel couper du ruban inaugural sur la nouvelle passerelle, cédée par les VNF à l'Espace naturel Lille métropole.
| FOREST-SUR-MARQUE |

Hier matin, à Forest-sur-Marque, a été inauguré un nouveau chemin de promenade ...

 

qui permet d'accéder à la chaîne des lacs de Villeneuve-d'Ascq.

Il s'agit d'abord de 600 mètres de cheminement, qui ont été restaurés sur 3 mètres de large, permettant ainsi le passage des promeneurs mais aussi des engins agricoles. Ce petit bout de promenade part du parking, à l'angle de la rue des Roloirs, pour aboutir à la Marque. Et là, on peut désormais l'enjamber, grâce à une passerelle, qui dormait depuis dix ans dans les locaux des Voies navigables de France (VNF), près de l'écluse d'Armentières. Cédée à LMCU, la passerelle permet aujourd'hui de joindre le fameux chemin qui longe Forest, jusqu'au lac du héron et au musée de Plein air, en contournant la réserve naturelle du Héron. La passerelle permet également aux piétons d'éviter d'emprunter la route nationale entre Forest et Villeneuve.

La petite histoire rejoignant souvent la grande, on a rappelé, hier matin, que les 600 nouveaux mètres ont été aménagés en suivant l'ancienne voie ferrée, détruite durant la Seconde Guerre mondiale par les troupes allemandes. Certains Forestois, comme M. Fournier, se souviennent encore avoir pris le train, à ce même endroit, il y a des dizaines d'années, empruntant alors la ligne Somain-Halluin, via Lille, Ascq et Tourcoing. • W. H.

 

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 19:19

SEVILLE 6 

MANIFESTE DE SEVILLE


 ( Avec les autorités sévillanes, devant le centre de Congrès )
 


 


 

Les gestionnaires des parcs péri urbains européens réunis du 5 au 7 mai 2010 au sein de FEDENATUR à Séville, capitale de l’Andalousie, région européenne pionnière dans la protection d’espaces verts périurbains et métropolitains, déclarent :


 

En Europe, plus de 80 % de la population vit dans des zones urbaines. Cette concentration démographique et l’éclatement urbain qui en est une lourde conséquence se sont faits au détriment de l’environnement naturel, de l’activité agricole, des richesses paysagères, floristiques et faunistiques. Cette forme d’urbanisation a porté atteinte, gravement, à la biodiversité. Les pertes sont souvent irréparables mais un urbanisme plus vert pourrait freiner voire stopper cette érosion.


 

Conscients que la lutte contre la perte de biodiversité et les conséquences du changement climatique se jouent dans les villes, plusieurs métropoles et gouvernement locaux européens se sont engagés, depuis quelques années, dans des politiques actives de préservation, de reconquête et mise en valeur de vastes espaces naturels situés dans leur périphérie immédiate.


 

De même, quelques régions européennes ont effectué, des avancées intéressantes. L’Andalousie a impulsé en son sein une collaboration inédite et fructueuse entre le Ministère de l’environnement et le Ministère des Travaux Publics et de l’Habitat en matière de planification stratégique afin de développer un réseau d’espaces naturels, de parcs forêts protégés aux portes des villes.


 

La Fédération Européenne des Espaces Naturels et Ruraux Métropolitains et Périurbains (FEDENATUR) regroupe des organismes gestionnaires d’espaces soutenus par des autorités locales ou régionales.


 

Notre réseau d’experts multiplie les confrontations d’expériences pour accélérer la protection des espaces naturels et ruraux à proximité de grandes métropoles, leur mise en réseau, ainsi que la gestion de la pression de la demande récréative des urbains. L’expertise accumulée depuis 1997, année de notre création se traduit par de nombreux rapports publiés et par la participation à des projets européens dont le but est d’organiser des transferts de savoir-faire entre différentes régions européennes. FEDENATUR participe ainsi au projet PERIUBAN du programme INTERREG IV C dont l’objectif est d’élargir ces échanges avec des espaces naturels périurbains de l’Europe de l’Est.


 

Sur la base de cette expérience, nous estimons que les parcs naturels périurbains, dépassant la légitime demande de loisirs de proximité, doivent être reconnus, comme des outils essentiels des trames et infrastructures vertes et bleues, indispensables à la constitution d’un urbanisme durable, engagé dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité.


 

Trop souvent ignorés aujourd’hui, les parcs naturels péri urbains doivent trouver leur juste place dans les mesures environnementales européennes car la bataille de la biodiversité se gagnera aussi aux portes des villes et des grandes métropoles.

 

FEDENATUR a interpellé, en 2009, le congrès mondial de l’IUCN à Barcelone qui a pris une résolution favorable, ainsi que le sommet de la Francophonie à Québec.

Au travers de ce manifeste de Séville, FEDENATUR s’adresse maintenant aux autorités espagnoles et belges, en charge de la Présidence de l’Union Européenne en 2010.


 

FEDENATUR estime qu’une politique européenne ambitieuse de l’environnement doit prendre des mesures pour :


 

  1. Accélérer la protection des espaces naturels et ruraux localisés dans la proximité des villes qui accueillent des centaines de milliers d’habitants.

  2. Promouvoir une approche intégrée de l’aménagement du territoire des métropoles dans laquelle les espaces périurbains naturels ruraux sont valorisés et appréciés comme indispensables à la biodiversité et à la qualité de la vie urbaine.

  3. Considérer les parcs naturels périurbains comme des espaces à forts enjeux écologique, social et culturel ; faire de la réalisation et de la gestion de trames vertes et bleues, un point fondamental de tout acte de développement durable du territoire participant à la limitation de l’étalement urbain.

  4. Promouvoir la création d’une infrastructure verte et bleue, constituée par un réseau d’espaces physiquement connectés, au service des populations et de la biodiversité, les considérer comme équipements essentiels, au même titre que les équipements éducatifs, sanitaires, culturels, de transport ou de communication.

  5. Favoriser le retour d’une agriculture durable de proximité ou biologique, activité de valorisation et de gestion de ces espaces périurbains.

  6. Mobiliser les moyens d’enrichir la biodiversité de ces écosystèmes et des paysages qui leur sont liés.


 


 


 


 

Pour FEDENATUR

M. Slimane TIR

Président Européen

Président de l’Espace Naturel Lille Métropole

Vice Président de Lille Métropole Communauté Urbaine


 

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 13:41

Les prés enchantésEvènement exceptionnel cette année à la base des Près du Hem, l'Espace Naturel Lille Métropole accueille R-Elémentaire, vaste spectacle au coeur du marais des contrebandiers.

 

 

Entre nature et culture, l'Espace Naturel Lille Métropole ne choisit pas : engagé depuis longtemps dans la protection et la valorisation des espaces naturels de la métropole lilloise, Slimane Tir, son président, voit dans l'accueil de projets culturels au coeur des espaces de l'ENLM un prolongement logique à la démarche de conservation de la biodiversité et une curiosité à retrouver pour la nature qui nous entoure. Et pour faire le lien, c'est à la compagnie le Vent du Riatt qu'a été confié le soin d'animer deux soirées exceptionnelles.

  vent du riatt

Imaginez plutôt : à la nuit tombée, les visiteurs seront accueillis par une étrange faune, d'étonnants habitants, installés dans un décor naturel inviteront à une déambulation sous la conduite d'êtres fantastiques.........

( suite sur SORTIR )

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:03


 
(la femme du torero ) 

la femme du torero 

Colloque international à BORDEAUX ces 14 et 15 Juin 2010 sur le thème « villes durables : quelle contribution la société civile peut elle apporter ? »


 

J’ai présenté la politique de l’Espace Naturel Métropolitain, et mis l’accent sur la dimension intégrée de ce projet, la nécessité de la penser comme un projet d’aménagement, de préservation et de développement d’espaces naturels et ruraux, au service de la biodiversité.


 


 

A partir de l’angle européen du réseau FEDENATUR, j’ai notamment mis l’accent :


 

- sur la nécessité de gagner la « bataille de la biodiversité  aux portes des villes et dans les villes »

- sur le fait que la nouvelle phase d’érosion à laquelle nous sommes confrontés doit nous amener à penser, plus seulement en termes de sanctuaires ou de réserves, mais en terme de réseaux, de maillages et de corridors verts, d’infrastructures vertes et bleues.Vache surfant

 

 

 

( la vache aux couleurs européennes, surfant dans les rues de Bordeaux )

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 19:35

 

talonnettes..2..Un dixième jardin pour Mosaïc

Samedi 5 juin 2010, à l’invitation de l’Espace Naturel de Lille Métropole (ENLM), de nombreux promeneurs ont fêté le jardin à Mosaïc et dans les autres parcs de la Métropole. Quelques-uns ont cependant travaillé : animé par Slimane Tir, président de l’ENLM, un groupe d’une trentaine de personnes ont imaginé le futur jardin de la Méditerranée orientale dont la conception fait l'objet d'un appel à candidatures officiellement lançé

 

Cela fait déjà plusieurs mois que ces personnes- Bulgares, Grecs, Turcs, Chypriotes - travaillent ensemble. Elles sont d’âges différents, viennent de régions différentes, ont des styles de vie différents.

 

 Depuis mai 2009, ces bénévoles se sont réunis trois fois : ils ont fait connaissance, ont débattu des valeurs qui les rassemblent comme des spécificités de leur pays d’origine, ont esquissé leur représentation du jardin. Déjà, quelques orientations émergent : les couleurs rouge et blanc, l’aspect rustique, l’importance du potager, les jeux extérieurs…( suite sur le site de lmcu ) jardin+médit+orientale+1
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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 18:11

affiche journée des 1000 espèces

 

 

 

 

 

MOUSCRON - L'Europe n'est pas qu'une institution mastodonte : elle finance aussi des projets concrets, notamment en faveur de la nature. Le « BiPS » en fait partie.

 

Ce samedi 29 et dimanche 30 mai, durant 24 heures, se déroulera la première « journée des mille espèces ». Cette opération de grande envergure donnera le coup d'envoi du projet BiPS. Autrement dit, « Biodiversité/eit Périurbaine/in de Stadsrand », une plateforme transfrontalière d'échange, de démonstration et d'évaluation des techniques de gestion écologique des espaces naturels et agricoles périurbains.

La nature ne connaît pas les frontières et la protéger sur un territoire et non sur un autre n'a aucun sens.

Lors d'une présentation récente au site Brussin, Françoise Declercq a expliqué brièvement le projet BiPS : lancé en septembre 2009, il se place dans le cadre du programme européen Interreg IV.

Il se déroule sur quatre ans et bénéficie de deux millions d'euros grâce au soutien du FEDER.

Une coopération de trois régions Le projet BiPS réunit sept partenaires belges et français : les villes de Mouscron, Comines-Warneton, Estaimpuis ; mais aussi la Province de Flandre Occidentale, Regionaal Landschap West-Vlaamse Heuvels, Hainaut Développement et Espace Naturel Lille Métropole.

Français, Wallons et Flamands ont déterminé quatre secteurs d'actions concrètes. Elles visent à renforcer la collaboration, mais aussi à informer la population.

En résumé, il s'agit d'observer l'espace naturel périurbain, d'organiser des formations bilingues, de sensibiliser et de mettre sur pied des campagnes sur le thème de la biodiversité.

Vice-président de la Communauté urbaine de Lille-Métropole, Slimane Tir, a mis l'accent sur l'importance capitale de ce projet dans une société de plus en plus urbanisée. « La biodiversité se joue aux portes de nos villes, mais aussi dans la tête des citoyens. Aujourd'hui, en Europe, 70 % de la population habite en ville. En 2050, ce pourcentage passera à 85 %. C'est pourquoi les décideurs doivent donner des moyens pour préserver la nature à proximité des zones urbaines. Un investissement rentable, tant sur le plan économique que social. » Ce week-end, le défi d'identifier mille espèces en 24 heures est la première action d'un programme de quatre années, riches de très nombreux échanges.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 16:04

Quand l'art contemporain questionne les rapports entre ville et nature,  ça donne des IMG00183-20100523-2108-copie-2oeuvres originales et éphémères que l'Atelier 2, association d'arts plastiques villeneuvoise, propose de découvrir sur le lac des Espagnols à Villeneuve d' Ascq, durant une quinzaine de jours, avec le soutien très actif de l' équipe territoriale l'Espace naturel Lille métropole, qui fournit logistique, matériaux naturels, main d' oeuvre et la sécurité sur le plan d' eau. ( je l' ai d' ailleurs personnellement testée et assuré le contrôlr qualité !! °

  ENTRELACS 1

Je suis passé ce jeudi 20 Mai pour visiter les installations, discuter avec les artistes, et lancer la conférence de presse avec les coorganisateurs.

 

 Douze artistes français et belges ont ainsi investi les rives et le plan d'eau situés en face du Stadium Nord.

 

IMG00173-20100520-1234Ils ont créé sur place des oeuvres flottantes, suspendues aux branches des arbres ou posées sur les rives, construites à partir de matériaux naturels, comme le bois, ou symbolisant la vie citadine. Toutes ont pour vocation d'interpeller et de questionner le public.

 Comme son nom l'indique, Entre lacs est aussi l'opportunité de découvrir le réseau de plans d'eau de Villeneuve-d'Ascq, qui étaient à l'origine des bassins de collecte d'eau pluviales. Aujourd'hui et demain, des guides emmeneront le public sur la chaîne des lacs.

 

Art et nature côtoieront pendant tout le week-end des événements plus festifs comme ce dimanche 23 Mai particulièrment ensoleillé, lors de la soirée d'ouverture avec un concert du groupe Ramdam suivi d'un barbecue guinguette. Cette soirée fut particulièrement réussie, et le public nombreux au rendez vousIMG00181-20100520-1248

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 15:15

SEVILLE 7Avec ma réélection, à l'unanimité dans la fonction de Président européen de notre fédération, voici, les principales décisions de l'Assemblée générale ordinaire 2010 de FEDENATUR qui s' est tenue à Sevilla,  le 5 Mai 2010
 

Nous avons été accueillis pa le Minisitre chargé de l' Environnement M JuSEVILLE 6an José DIAZ UTRILLO de  la Junta de ANDALUCIA, avec lequel j'ai ouvert la session  et les journées techniques de notre fédération.

 

 

 

 

 

 

 Un nouveau président a été élu pour la section italienne de l’Association : M. Guido Podestà, président de la Provincia di Milano et président du Parco Agricolo Sud Milano.
 

 

Plusieurs décisions ont été prises, parmi lesquelles:
 
SEVILLE 18

 

1.L’admission au sein de FEDENATUR de :

 La Regione Toscana, entité gestionnaire du Parco della Piana (Florence)
Le réseau de Parcs Métropolitains d’Andalousie
Parco Turino

2.L’établissement d’une cotisation spécifique à hauteur de 50% de cotisation de base pour les demandes d’adhésion de parcs périurbains originaires des pays adhérents à l’UE depuis 2004.

Ce, afin de favoriser notre développement dans les pays de l' Est européen;
 

  3.L’engagement d’une demande de déclaration de FEDENATUR comme entité d’utilité publique auprès des instances de l’administration publique de CATALUNYA.
 

  4.Prochaine Assemblée 2011 : Lyon, Grand Parc de Miribel – Jonage, avec tenue d' un colloque international.
 

SEVILLE 14Après les visites techniques du Vendredi, journée spéciale à Donana ( prononcez Dognana ) , extraordinaire parc naturel, réserve de la centaine de survivants du Lynx Pradelle.

 

 Au cours de la visite, pause café dans la résidence d' été du Président espagnol du Conseil. Ils ont un sacré sens de l' accueil, nos amis andalous !

 
 


 


 


 


 

 

 

 

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