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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 22:16
Le relais nature, première étape pour découvrir le canal de Roubaix dimanche 02.08.2009, 04:45 - La Voix du Nord
 Slimane Tir, président de l'ENLM, Béatrice Olla, directrice, et l'équipe du relais nature, autour de la maquette interactive. Slimane Tir, président de l'ENLM, Béatrice Olla, directrice, et l'équipe du relais nature, autour de la maquette interactive.

Le relais nature du canal de Roubaix est la toute nouvelle création de l'Espace naturel Lille Métropole. Lieu de mémoire et de valorisation de cette voie d'eau que le projet Blue Links destine à la navigation de plaisance, le relais sera inauguré à quelques jours des fêtes de l'eau des 19 et 20  septembre.

 

Mais déjà, jusqu'au 22 août, il s'ouvre aux enfants des centres de loisirs. Et le public pourra le découvrir lors de deux visites guidées gratuites, les 5 et 19 août. À l'appui de ces visites, des documents audiovisuels captivants, des objets du passé très évocateurs et une maquette du canal de près de 25 m² !




Placé sous la responsabilité de Béatrice Olla, le relais nature est chargé de la promotion du canal.

Sa création a été confiée au syndicat mixte Espace naturel Lille Métropole (ENLM) par LMCU, dans le cadre du projet Blue Links, financé par des crédits européens..............



Lieu d'accueil du public, lieu d'information, de promotion et d'animation, le relais nature a aussi vocation à devenir un centre de ressources. Deux étudiants du master « mise en valeur du patrimoine » de l'université d'Arras ont beaucoup travaillé pour constituer les banques de données sur le canal d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

Outre Bétrice Olla, le relais nature a deux autres permanents : Brigitte Meeuros, secrétaire, et Nicolas Balland, coordinateur technique pour les chantiers d'entretien des 23 km de berges du canal, un travail assuré par des associations d'insertion.

C'est aussi du relais nature que seront gérées les activités autour de La Décidée, le bateau d'exploration du canal.

Les 5 et 19 août, l'Espace naturel Lille Métropole organise donc une découverte interactive du canal et de son histoire. Avec l'aide des animateurs de la ferme Dehaudt, les participants découvriront ainsi le passé du canal, son présent et son avenir possible, vers... 2040, dans une cité nouvelle, très verte, numérique et solaire. Seront également évoquées ses richesses historiques, patrimoniales, techniques, écologiques et humaines...........


BRUNO DERAM

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:40
Eh oui tout arrive, la sympathique équipe de l' agenda du week end a passé une journée avec nous sur Roubaix et Tourcoing pour faire un sujet découverte sur le canal.
Ils ont été manifestement été séduits par la Décidée et le côté insolite du lieu, sans oublier la table du Pétrus.
En tout cas, un joli coup de pub pour le projet Blue Links, en prime time, juste avant le 20 H.
Jugez en vous même :
http://www.agenda-week-end.com/destination.php
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:39
 

La Ville Nature

 

Les travaux du Canal de Roubaix sont en cours et le chantier bat son plein. Après des années d’attente, nous vivrons bientôt un événement écologique majeur : le retour de la nature au cœur de la Métropole à travers le lien bleu des rivières et canaux !

En effet, ce chaînon manquant entre la Deûle et l’Escaut et la connexion de notre territoire avec tout le réseau fluvial de l’Europe du Nord, est aussi un exceptionnel corridor biologique, un lien capital entre les grands espaces naturels périphériques et les centres villes.

Au-delà de l’augmentation de la superficie d’espaces de nature, l’objectif de Lille Métropole doit être leur accessibilité pour tous, à pied, à vélo, avec poussettes ou fauteuils roulants. Aucun habitant ne devrait se trouver à plus de 5 minutes à pied d’un espace vert, de nature ou de loisir.

Le Canal de Roubaix et de la Marque urbaine constitue un maillon essentiel de la « trame verte et bleue », aux communes d’amplifier cette opportunité en reliant leurs parcs urbains à ce poumon vert par des liaisons douces, et participer ainsi la préservation de la biodiversité en ville.


Slimane Tir

Président du groupe des Verts

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 16:41
Inauguration du Pont rouge à Deûlémont, symbole de coopération

Jeudi 25 mai ensoleillé, le Pont rouge, qui relie les communes de Deûlémont, Frelinghien en France et Comines-Warneton en Belgique a été inauguré. Une passerelle pratique mais aussi un symbole de la coopération transfrontalière.Fruit d’un partenariat multiple, la réhabilitation de cet ouvrage d’art était attendue avec impatience par les promeneurs, cyclistes et autres cavaliers, contraints jusqu’alors de faire un détour pour traverser la Lys. 

 Le Pont rouge permet désormais de relier les itinéraires français de promenade le long de la Lys et le réseau belge de voies vertes « Ravel ». Une attention particulière a été portée à son intégration dans le paysage. Côté français, une nouvelle pile en bois a été construite pour respecter le patrimoine architectural de l'ancien pont.

 

La passerelle est en acier Corten, un acier autopatinable qui créé une couche protectrice nécessitant peu d’entretien. Sa couleur rouille est un clin d’œil au nom de l'ouvrage. « C’était un chaînon manquant du réseau de 225 km de velo-routes voies vertes  a rappelé Slimane Tir, vice-président chargé de l’Espace naturel métropolitain, d’un dommage de guerre, nous avons un ouvrage de paix, un ouvrage de coopération », faisant référence aux bombardements du pont par les Allemands, et à sa reconstruction après 1945 au titre des dommages de guerre. 

Avec le pont Rouge, le « Bout du monde » n'existe plus
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 16:30

Journées nature : redécouvrir les fermes

Dans le cadre des Journées nature, la ferme Delefortrie ouvrait ses portes ce dimanche afin de permettre aux habitants de la région de redécouvrir ses racines grâce à des visites guidées de la ferme.


« Il faut que les gens redécouvrent les goûts essentiels ». Les propos de Slimane Tir, élu de Roubaix et responsable Espace naturel métropolitain, résument parfaitement l'objectif des portes ouvertes à la ferme Delefortrie.

Dans le cadre des Journées nature, la ferme a permis aux habitants de la région de redécouvrir ses racines. Des visites de la ferme (étables, poulailler ou volière) étaient organisées toutes les demi-heures et un petit marché avait envahi la cour. Fromages, yoghourt, glace, miel, viande...

Que des produits naturels, vendus par les agriculteurs eux-mêmes. Ceux-ci ont tous en commun d'appartenir aux circuits de fermes mis en place par Lille Métropole et la Chambre d'agriculture du Nord. Ils travaillent donc ensemble sur différents projets afin de mettre l'agriculture dans la région.
La manifestation de dimanche doit donner plus de visibilité à leurs actions auprès d'un large public. Montrer que de bons produits, sains et avec du goût, ne coûtent pas plus cher que ceux d'une qualité moindre.


La sensibilisation des plus jeunes, elle, est déjà en marche : « Chaque année, je reçois environ 100 classes, la semaine dernière j'ai même eu pour la première fois la visite d'une crèche », explique Christine Delefortrie. Elle doit d'ailleurs refuser beaucoup de demandes.
L'avenir de ces portes ouvertes est encore inconnu mais l'atmosphère conviviale a été appréciée de tous, de quoi présager de nouvelles rencontres. La seule ombre au tableau a en effet été la rupture de stock de glace au spéculos en fin d'après-midi.
I.R.

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 14:46
Samedi 16 mai, une trentaine de concurrents ont participé aux épreuves du concours régional des arboristes grimpeurs organisé par l’Espace Naturel Lille Métropole et la Société française d’arboriculture à Mosaic.
J' ai suivi avec intérêt leurs évolutions et les épreuves de rapidité et de dextérité, dont les compétiteurs ont fait preuve Prouesse et véritable découverte d' un métier en pleine évolution technologique, bien loin de l' image d' épinal du bûcheron élagueur ( le matériel tient de l' alpinisme et de la spéléo ).
Une clause systématiquement éliminatoire : toute branche cassée vaut carton rouge !!!!
Trés bien vu pour cette année de l' arbre et de la biodiversité.


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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 12:48
 

 

 

Les gestionnaires de parcs périurbains européens

interpellent les candidats aux élections européennes



A la veille d’élections importantes pour l’avenir de l’Europe, les gestionnaires de parcs péri urbains européens, réunis au sein de FEDENATUR, interpellent les candidats et les institutions européennes face à l’absence de reconnaissance de ces sites comme éléments essentiels de la reconquête de la biodiversité, générateurs de services liés aux écosystèmes qui bénéficient à toute la société.


En Europe, plus de 80 % de la population vit dans des zones urbaines.

Cette concentration s’est faite au détriment de l’environnement naturel, de l’activité agricole, des richesses paysagères, floristiques et faunistiques. Cette urbanisation concentrique a porté atteinte, gravement, à la biodiversité. Les pertes sont souvent irréparables mais un urbanisme plus vert pourrait freiner voire stopper cette érosion.


Plusieurs métropoles européennes se sont engagées, depuis quelques années, dans des politiques actives de préservation, reconquête et mise en valeur de vastes espaces naturels dans leur périphérie immédiate.


Ces métropoles se sont organisées en un réseau européen, FEDENATUR, qui multiplie les confrontations d’expériences pour accélérer la protection des espaces naturels et ruraux à proximité de grandes métropoles comme Barcelone, Gênes, Rome, Milan, Bruxelles, Lisbonne, Lyon, Lille, Le Mans etc. Au total une trentaine de grands parcs sont aujourd’hui membres de ce réseau. Ces parcs périurbains accueillent, annuellement, des dizaines de millions d’usagers.


FEDENATUR souhaite que les politiques européennes prennent en compte, pleinement, ces espaces dans les politiques d’aménagement du territoire, au même titre que les parcs nationaux ou régionaux.


FEDENATUR estime qu’une politique européenne ambitieuse devrait prendre des mesures pour :

  • accélérer la protection des espaces naturels et ruraux localisés dans la proximité des villes de plusieurs centaines de milliers d’habitants, et les considérer comme un équipement essentiel au même titre que les écoles, les hôpitaux, les marchés ou les bibliothèques

  • donner les moyens d’enrichir la biodiversité de ces écosystèmes et des paysages qui leur sont liés,

  • favoriser le retour d’une agriculture durable de proximité, élément de gestion de ces espaces périurbains,

  • sortir d’une approche sectorielle pour construire une identité écologique, économique, sociale et culturelle des métropoles à laquelle le caractère multifonctionnel des espaces naturels périurbains contribue,

  • considérer ces parcs naturels périurbains comme des espaces à enjeux, faisant de la réalisation et de la gestion de trames vertes et bleues un élément fondamental de tout acte de développement durable du territoire.


Dépassant largement la légitime demande de loisirs de proximité, les parcs naturels périurbains doivent être reconnus comme des acteurs essentiels des trames vertes et bleues, indispensables à la constitution d’un urbanisme durable. Trop souvent ignorés aujourd’hui, les parcs naturels péri urbains doivent trouver leur juste place dans les mesures environnementales européennes.


Dans ce sens, FEDENATUR a interpellé, en 2008, le congrès de l’IUCN à Barcelone et le sommet de la francophonie à Québec, obtenant des résolutions favorables.


Dans ce sens, FEDENATUR interpelle l’ensemble des listes candidates aux élections européennes. FEDENATUR veut connaître leur position face à la création des trames vertes et la reconnaissance technique et financière des parcs périurbains trop souvent ignorés des critères européens tant en politiques environnementales, agricoles ou économiques alors qu’ils jouent un rôle majeur dans la qualité de vie des citoyens, les échanges sociaux, l’image des métropoles, le tourisme de proximité et dans la confortation de la biodiversité dans les aires métropolitaines.



Slimane TIR

Président européen de FEDENATUR

Président de l’Espace Naturel Lille Métropole



Bruna BREMBILLA Josep PERPIYA I PALAU

Présidente FEDENATUR Italie Président de FEDENATUR Espagne

Parc agricole de Milan Sud Parc de Collserola - Barcelone





Métropoles représentées dans FEDENATUR :


Belgique : Bruxelles

Espagne : Barcelona, Sabadell, Sevilla, Valencia, Vitoria-Gasteiz

France : Le Mans, Lille, Lyon, Saint Quentin en Yvelines, Seine Saint Denis, Strasbourg, Tours

Italie : Genova, Milano, Roma, Sarzana, Torino

Portugal : Lisboa



Siège social européen :

Parc de Collserolla, Barcelone.

Secrétariat français

Pierre DHENIN

Espace Naturel Lille Métropole

93 boulevard Carnot

59000 LILLE

pdhenin@enm-lille.fr

 

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 17:05

Deux tronçons sur trois du nouveau Pont Rouge assemblés

jeudi 22.01.2009, 19:54 - La Voix du Nord

| Métropole lilloise |

Un nouveau Pont Rouge sera installé dès le 12 février entre Deûlémont et Frelinghien, grâce au travail (qui a pris cinq ans) de l'Espace naturel métropolitain.


Hier et aujourd'hui, deux tronçons du nouvel ouvrage sont arrivés sur les lieux. Demain, vers midi, un poids lourd amènera la dernière partie du pont qui sera assemblée à l'ensemble.

Et c'est le 19 février que l'ancien pont sera désinstallé et le nouveau posé grâce à une grue pouvant lever jusqu'à 700 t. Ici, l'ouvrage de 51m de long fait 37 tonnes.
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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 00:03
Grâce aux boues de la Marque, la friche Kuhlmann de Wattrelos va devenir un espace vert...
 

L'opération qui a permis de confiner l'importante pollution des sols de la friche PCUK, à Wattrelos, bénéficie de deux atouts imparables : elle était la seule financièrement envisageable, et la possibilité de bénéficier des sédiments extraits de la marque offrait une opportunité unique de conjuguer la réhabilitation du site et la remise en navigation du cours d'eau.

« Le projet Blue Links a sauvé la friche PCUK. Sans le canal, la friche Kuhlmann serait sans doute aujourd'hui dans le même état d'abandon que lors des vingt dernières années. » Le constat est signé Slimane Tir, vice-président de la communauté urbaine en charge de l'Espace naturel métropolitain, pas mécontent d'avoir permis la neutralisation d'une friche dont la mairie de Wattrelos ne savait plus que faire.

Jeudi, une réunion de chantier était programmée entre les responsables du chantier, des représentants des communes de Wattrelos et Leers, et l'association de défense du Sartel-Carihem. L'occasion pour les techniciens de rappeler que l'opération a d'abord pour objectif de confiner les pollutions (phosphgypse et chrome) résultant d'un siècle d'exploitation industrielle du site, et d'éviter tout contact avec la nappe phréatique. Les boues du canal sont l'atout de l'opération puisqu'elles offrent un matériau de base peu coûteux pour « lisser » la friche, comme on le fait avec les terrils du bassin minier.

Ces boues ont fait l'objet de contrôles (4 000 m² ont été écartés du chantier pour non-conformité environnementale) car il ne s'agissait pas d'ajouter une pollution sur une autre.

Elles forment avec l'argile et la terre végétale, la gangue (de 1,50 m à 3 m d'épaisseur) sous laquelle est enfermée la couche polluée. La mise en place de ces différentes couches a aussi permis de remodeler les 40 hectares du site PCUK afin de le préparer à sa future destination : un grand espace vert avec chemins de promenade (à horizon 2010). « Ce ne sera pas un second parc urbain », a toutefois précisé Slimane Tir.

 Actuellement, le chantier avance à pas de géants car les financements État (3,5 millions d'euros) et Europe (1,1 million) sont liés à une fin des travaux avant janvier 2009. Les sédiments qui seront apportés après cette date (notamment les 20 000 m³ de boues extraites du côté belge du canal) iront sur la partie leersoise de la friche Kuhlmann et seront répartis selon les mêmes dispositions que celles en vigueur côté wattrelosien.

Des travaux qui inquiètent les riverains, ce qui agace un peu Slimane Tir : « Les sédiments du canal ont permis de sortir ce site de l'état de friche. Que sont 200 000 m³ de boues au regard des 3 millions de mètres cube de phosphogypse et des 650 000 m³ de charrées de chrome que nous avons pu isoler grâce à ce couplage ». D'autant que la friche Kuhlmann a désormais un avenir arboré devant elle, ce qui n'était pas le cas de l'ancienne décharge à ciel ouvert où chaque flaque regorgeait de produits toxiques... •

OLIVIER HENNION

Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 22:31

Grâce aux boues du canal, la friche Kuhlmann va devenir un espace vert...

samedi 15.11.2008, 05:09 - La Voix du Nord

L'opération qui a permis de confiner l'importante pollution des sols de la friche PCUK, à Wattrelos, bénéficie de deux atouts imparables : elle était la seule financièrement envisageable, et la possibilité de bénéficier des sédiments extraits du canal de Roubaix offrait une opportunité unique de conjuguer la réhabilitation du site et la remise en navigation du cours d'eau.

PAR OLIVIER HENNION

roubaix@lavoixdunord.fr « Le projet Blue Links a sauvé la friche PCUK. Sans le canal, la friche Kuhlmann serait sans doute aujourd'hui dans le même état d'abandon que lors des vingt dernières années. » Le constat est signé Slimane Tir, vice-président de la communauté urbaine en charge de l'Espace naturel métropolitain, pas mécontent d'avoir permis la neutralisation d'une friche dont la mairie de Wattrelos ne savait plus que faire.

Jeudi, une réunion de chantier était programmée entre les responsables du chantier, des représentants des communes de Wattrelos et Leers, et l'association de défense du Sartel-Carihem. L'occasion pour les techniciens de rappeler que l'opération a d'abord pour objectif de confiner les pollutions (phosphgypse et chrome) résultant d'un siècle d'exploitation industrielle du site, et d'éviter tout contact avec la nappe phréatique. Les boues du canal sont l'atout de l'opération puisqu'elles offrent un matériau de base peu coûteux pour « lisser » la friche, comme on le fait avec les terrils du bassin minier.

Ces boues ont fait l'objet de contrôles (4 000 m² ont été écartés du chantier pour non-conformité environnementale) car il ne s'agissait pas d'ajouter une pollution sur une autre. Elles forment avec l'argile et la terre végétale, la gangue (de 1,50 m à 3 m d'épaisseur) sous laquelle est enfermée la couche polluée. La mise en place de ces différentes couches a aussi permis de remodeler les 40 hectares du site PCUK afin de le préparer à sa future destination : un grand espace vert avec chemins de promenade (à horizon 2010). « Ce ne sera pas un second parc urbain », a toutefois précisé Slimane Tir. Actuellement, le chantier avance à pas de géants car les financements État (3,5 millions d'euros) et Europe (1,1 million) sont liés à une fin des travaux avant janvier 2009. Les sédiments qui seront apportés après cette date (notamment les 20 000 m³ de boues extraites du côté belge du canal) iront sur la partie leersoise de la friche Kuhlmann et seront répartis selon les mêmes dispositions que celles en vigueur côté wattrelosien.

Des travaux qui inquiètent les riverains, ce qui agace un peu Slimane Tir : « Les sédiments du canal ont permis de sortir ce site de l'état de friche. Que sont 200 000 m³ de boues au regard des 3 millions de mètres cube de phosphogypse et des 650 000 m³ de charrées de chrome que nous avons pu isoler grâce à ce couplage ». D'autant que la friche Kuhlmann a désormais un avenir arboré devant elle, ce qui n'était pas le cas de l'ancienne décharge à ciel ouvert où chaque flaque regorgeait de produits toxiques

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