Ne pas condamner, au nom de la défense hystérique de l' image de la ville et se tromper sur les propos de Arnaud Desplechin. Il illustre lucidement le fonctionnement social dans l' entre-soi : "Et si vivre à Roubaix a été « une expérience formidable » car la ville est « cosmopolite », il regrette d’être resté dans son milieu blanc, bourgeois et catholique.....
Arnaud Desplechin parle ensuite de sa culpabilité, en tant que réalisateur, de ne pas réussir à confier à un Maghrébin un rôle autre que celui de dealer. Mais il se justifie .........". La formule d' André Diligent, parlant de son projet municipal d' investissements publics était plutôt la suivante : " C' est la 5 ème avenue qui sauvera Harlem "......
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Le réalisateur Arnaud Desplechin raconte avoir vécu «en état d’apartheid » à Roubaix
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Après Catherine Deneuve et Dunkerque, Arnaud Desplechin et Roubaix. - Roubaix - La Voix du Nord
